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Sous les jupes des filles

Je viens de recevoir le DVD de ce film dont j’entendais parler depuis le début du projet et auquel j’ai un peu participé par l’intermédiaire de Ulule qui est un site de financement participatif.

Un jour, au cours de mes pérégrinations sur internet je suis tombée (je ne me suis pas fait mal, merci à ceux qui s’inquiéteraient) sur ce site, exposant le projet d’Audrey DANA sur la réalisation d’un film sur les femmes. Il n’en fallu pas plus pour titiller ma curiosité et susciter chez moi un intérêt non négligeable.

affiche

Synopsis:

Paris. 28 premiers jours du printemps. 11 femmes.
Mères de famille, femmes d’affaires, copines, maîtresses ou épouses…
Toutes représentent une facette de la femme d’aujourd’hui : Complexes, joyeuses, complexées, explosives, insolentes, surprenantes… Bref, un être paradoxal, totalement déboussolé, définitivement vivant, FEMMES tout simplement !

J’ai donc regardé ce film.

C’est un film à la fois drôle, émouvant, réaliste. Je me suis reconnue un peu dans la personnalité de chacune de ces 11 femmes, il doit certainement en être de même pour beaucoup d’entre nous toutes.

Je ne vous en dirais pas plus, chacun se fera son idée… moi, j’ai adoré !

 

 

« Le e de femme se prononçant a, il comprit, dès l’école, qu’avec les femmes ca serait compliqué »    –    Bernard PIVOT

Au pays de Candy

Comme dans tous les pays, on s’amuse on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils… (Je suis sûre que vous fredonnez là !).

candy

Ce manga japonais (c’est redondant « manga » et « japonnais » nan ?) de la fin des années 70, que je regardais dès mon plus jeune âge (pas de commentaire… merci !), était assez réaliste en fait… L’histoire de cœur d’une jeune orpheline, Candy Neige André, qui va se trouver, en quelques années, abandonnée par sa mère, séparée de son amie qui était comme sa sœur, embauchée à 12 ans comme boniche dame de compagnie puis adoptée par une autre famille l’année d’après, elle quitte les États-Unis pour l’Angleterre mais revient clandestinement pour être infirmière dans les tranchées de la guerre, tombe amoureuse d’une ombre qu’elle cherchera inlassablement, perd son allié mort pour la France (Hey ouais ! pour la France !), doit lutter contre un amoureux transi qu’elle n’aime pas du tout …

Toujours dans la catégorie manga et toujours aux États-Unis, il y avait Georgie, une petite fille recueillie par un homme, contre l’accord de sa femme, alors que sa mère l’avait dans les bras et était mourante. Au décès de son père adoptif sa marâtre en profite pour la mettre dehors ayant remarqué que ses deux fils ados avaient les hormones en ébullition, elle en profite pour lui réveler qu’elle et son mari n’étaient pas ses parents. Georgie se tire en Angleterre pour tenter de retrouver son vrai père et son amoureux mais les deux ados la suivent, ils sont trop raides dingues d’elle pour la laisser !

De nos jours les mangas c’est le style Pokémon où un ado prépubère parcourt le monde entier avec un « pocket Monster » jaune (oui mais « Le jaune c’est moche, ça ne va avec rien mais ça peut vous sauver la vie » – Karl Lagerfeld), mais où sont ses parents ???

En Europe on a eu Heidi pour la Suisse, une pauvre petite fille devenue orpheline à 5 ans, confiée à sa tante qui la rétrocède au grand-père qui vit dans la montagne en moins de deux parce qu’elle part bosser à Francfort… Après qu’Heidi a un peu grandi elle décide de la récupérer parce que, comme elle a grandi, elle doit demander moins d’attention… mais Heidi déprime en appart en ville et veut retourner dormir au milieu des biquettes…

En France on avait Rémi sans famille à la même époque ! Si vous avez raté le début, sa mère est morte, son père refuse de s’en occuper, le confie à un pote qui doit un jour le lui redonner mais comme il n’en veut pas il le vend 40 balles à un saltimbanque qui le fera bosser dans la rue pour gagner son crouton de pain !

C’est des VDM ça non ? on valide ? Ouais on valide !

On remarque quand même la perpétuelle constante de la mère décédée, comme si c’était ce qui faisait vendre… quand on y pense, ça fait toujours vendre mais de nos jours c’est la télé réalité qui s’en met plein les fouilles avec les orphelins esseulés …

Et dire que nos parents nous pensaient en sécurité devant les dessins animés alors que si ça se trouve, c’est à cause de Candy que je vais chez la psy toute les semaines !

Et puisqu’on n’est jamais assez nostalgique, si vous cliquez sur le texte qui suit…

« Au pays de Candy
Comme dans tous les pays
On s’amuse on pleure on rit
Il y a des méchants et des gentils
Et pour sortir des moments difficiles
Avoir des amis c’est très utile
Un peu d’astuce, d’espièglerie
C’est la vie de Candy
Mais elle rêve et elle imagine
Tous les soirs en s’endormant
Que le petit prince des collines
Vient lui parler doucement
Pour chasser, sa tristesse
Elle cherche la tendresse
Câline et taquine
Toujours jolie
C’est Candy, Candy »

Escapade parisienne

J’ai passé 23h34 à Paris, pas en région parisienne hein, à Paris !
Ex’ et moi sommes arrivés à 11h33 sur le quai de la gare Montparnasse et le périple à commencé…
D’abord rejoindre l’hôtel pour y déposer nos affaires, non que nous soyons hyper chargés mais toujours trop pour trimballer tout ça avec nous !
Donc métro, ligne 12, arrêt à Pigale. On passe devant La Cigale. Incroyable, il y a déjà des gens installés devant l’entrée pour être sûrs d’être les 1ers à franchir les portes dès leur ouverture, le concert commence à 20h… des fans ? sans nul doute !
Quelques mètres à peine plus tard, l’hôtel ! On récupère les clés, on monte, on s’allège un maximum, il fait déjà chaud et retour dans le métro.
Ligne 2 cette fois, arrêt au Père Lachaise ! (ben oui, on ne se refait pas, croque-mort un jour, croque-mort toujours !). Depuis le temps qu’on n’y est pas allés…
On hésite… manger sur le pouce, vite fait, un sandwich, ou s’installer en terrasse et prendre notre temps ? Le concert n’étant qu’a 20h et le temps parfaitement clément, ça sera la terrasse !
A la table voisine de la nôtre se trouve un couple, je leur demande le sel… s’ensuit une conversation de plus d’1 heure ! des gens passionnant, drôles, je ne vois pas le temps passer ! (ce qui a d’ailleurs passablement agacé notre serveur, probablement très pressé de nous voir engloutir notre plat pour pouvoir installer d’autres personnes à nos places il est venu 3 fois en 10 minutes nous demander si on avait fini ! ).
Après ce repas convivial et agréable, nous voici au Père Lachaise. Cimetière tant connu que mystérieux, tant sublime qu’abandonné par endroits, tant immense qu’intime.
Nous déambulons, nous allons et venons, nous découvrons, au milieu des autres touristes qui, comme nous, sont à l’affût des tombes des personnes les plus connues !
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Après 3h de pérégrinations nous décidons d’aller quand même prendre une douche et de nous préparer pour le concert, retour à l’hôtel !
Un p’tit apéro avec nos amis plus tard nous entrons dans la salle de concert…
Magnifique, grandiose, émotionnellement incroyable, j’en ai pris plein le coeur (et les oreilles aussi ! ), Bertrand Cantat à été généreux, passionné , ému aussi je crois de retrouver son public, le même « qu’avant ».
Quant à ses musiciens, ils sont très impliqués, ce nouveau groupe m’a l’air très « affectif », on sent un lien spécial entre eux. Alors OK, Detroit n’est pas Noir Dez’ mais Bertrand Cantat fait les choses avec toujours autant de coeur et c’est probablement ça qui fait que je suis convaincue d’avoir assisté au concert de ma vie !
Je n’ai jamais ressenti un truc pareil (ouais, les mots me manquent, c’est dire…) pendant un concert !
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Detroit
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Être à Montmartre rendait incontournable un p’tit tour au Sacré-Coeur (accompagnée de quelques acouphènes, mais même ces derniers étaient très agréables après un moment pareil ! ).

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Dans le train du retour je me suis surprise à penser que je me verrais bien vivre à Paris…

« Le grand avantage des provinciaux c’est qu’après avoir admiré Paris, ils peuvent le quitter » – Henri Rochefort

Zone extrême

Une expérience a été réalisée en France en 2009, une expérience intéressante, une expérience  saisissante, une expérience qui fait peur…

Elle avait déjà été réalisée aux États-Unis entre 1960 et 1963 par Stanley Milgram, psychologue de son état.

En quoi consiste cette expérience me demanderez vous ?

Une fausse émission de télé-réalité, un faux candidat, des « questionneurs » qui ne savent rien de se qui se passe réellement, un public qui n’en sait pas plus et l’étude des réactions de tout ce petit monde lorsque le candidat-acteur reçoit des décharges électriques de plus en plus fortes quand il répond mal à une question… décharges qui sont envoyées par les questionneurs eux-mêmes…

L’expérience est intéressante : comment vont réagir les personnes qui ne savent pas que le « candidat-acteur » ne reçoit pas vraiment les décharges électriques et que ses réactions sont simulées et orchestrées ?

L’expérience est saisissante : on regarde le documentaire bouche bée tellement on est scotchés par ce qui se trame parmi les personnes qui ne savent pas !

L’expérience fait peur : à quel point somme nous des moutons sans personnalité et sans capacité de raisonnement face à une autorité (remarquablement représentée par l’animatrice Tania Young) ?

L’expérience révèle donc que 80% des questionneurs vont au bout du jeu (alors qu’il leur est expliqué au début que l’émission qu’il vont tourner est une émission test qui sert à mettre au point une nouvelle émission de télévision et qu’ils ne gagneront pas d’argent) contre 62% lors de l’expérience de Milgram dans les années 60.

On pourrait être tentés de comparer ces réactions à celles des simples soldats qui, pendant les différentes guerres,se transformaient en bourreaux, par peur de l’autorité, par peur des conséquences sur leur propre vie. L’instinct de survie les poussaient à la torture physique, à la torture mentale, aux châtiments et parfois même à la mise à mort des prisonniers.

Non ! ce n’est pas comparable ! La vie des questionneurs n’est en aucun cas en danger, et pire encore, il n’y a aucun enjeu !

L’obéissance fait-elle de nous des moutons ?

L’obéissance incite t-elle à ne plus avoir aucune morale profonde ?

L’obéissance nous déculpabilise t-elle ?

L’obéissance rend-elle les conséquences de nos actes moins graves ?

Cette expérience nous prouve à quel point la télévision a un impact fort sur les personnalités, à quel point la télévision nourrit les esprits jusqu’à les empêcher de réfléchir par eux-mêmes, à quel point la télévision fait office de gourou pour environ 80% des gens…

On apprend que l’on n’est pas résistant dès la naissance, dire « non » s’apprend !

La rébellion demande une force qui n’est pas innée, affronter ce que l’on considère comme l’autorité  est difficile et demande du courage, désobéir est très compliqué.

« L’emprise » serait le cœur du problème, on peut être sous l’emprise d’une personne, d’une religion, d’une idéologie. L’emprise est une forme de dépendance malsaine et il semblerait qu’on peut donc être sous l’emprise de la télé-réalité, ou de la télévision de manière plus générale… Télévision que l’on regarde en moyenne 14 ans dans notre vie (quand on passe 9 ans au boulot…) ! Nous sommes formatés !

Je ne vous en dis pas plus, vous devez pouvez regarder ce documentaire : Le jeu de la mort . (Mais attention, vous ne regarderez plus jamais le journal de TF1 de la même façon !)

 

« Les français sont des veaux »    –    Général Charles de Gaulle

Patriiiiiiiiick !

Voici un titre sans aucune ambiguïté, un titre clair et net (on pourrait même dire qu’il date des années 90, le début de la « Bruelmania » et qu’il a été utilisé, usité et même usé), un titre incontournable dans mon cas ! Il m’était totalement impensable de nommer cet article autrement !

Oui, je suis allée hier soir au concert de Patrick Bruel,

Oui, j’étais accompagnée de Mini Nainette,

Oui, c’est bien elle qui m’accompagnait et non l’inverse !

Oui, j’avoue adorer Patrick Bruel,

Oui, j’aime ses chansons,

Oui, j’aime ses textes emprunts de beaucoup de lucidité, de sentiments, de sensibilité (non, ce n’est pas gnangnan !),

Oui, j’ai passé un excellent moment,

Oui, il est d’une générosité sans commune mesure en spectacle,

Oui, il est un artiste incontestable, accompli et beau (ben quoi ???),

Oui, j’ai chanté,

Oui, Mini Nainette a encore des étoiles dans les yeux aujourd’hui…

Oui, j’ai fais des vidéos,

Oui, j’ai fais des photos,

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Oui, les photos sont floues et mal cadrées…. mais moi j’y étais ! (nananananère !)

 

 

« J’ai connu des marées hautes et des marées basses,
Comme vous, comme vous, comme vous.
J’ai rencontré des tempêtes et des bourrasques,
Comme vous, comme vous, comme vous.
Chaque amour morte à une nouvelle a fait place,
Et vous, et vous… et vous ? »

Patrick Bruel    –    Place des grands hommes

 

Pas comme ca !

J’ai vu le film « Amour » de Michaël Haneke hier soir.

Ce film est un drame (je confirme !) sorti en 2012. Ce film nous parle évidement d’un amour inconditionnel, d’un amour sans limite, d’un amour absolu, entre Georges et Anne, deux octogénaires qui, un jour, doivent affronter une épreuve qui va changer leur quotidien et leurs relations : l’attaque cérébrale dont est victime Anne.

C’est un très beau film, triste bien sûr (sinon ça ne serait pas un drame…), Jean-Louis Trintignant (alias Georges) et Emmanuelle Riva (alias Anne) sont extraordinaires dans leurs rôles respectifs, d’une crédibilité totale, étant capables de faire passer toutes sortes d’émotions : de la joie, de la peine, de la douleur, de la nostalgie, de la peur, de la colère …

Ce film est axé sur les difficultés de vivre au quotidien avec une personne qui perd peu à peu ses capacités physiques, mais aussi intellectuelles, et qui fini par être totalement dépendante, une charge pour « l’autre » qui fait le choix d’assumer jusqu’au bout son amour.

Curieusement, ce film fait écho à une conversation que j’ai eu vendredi avec un ami… et je ne crois pas vraiment aux coïncidences quand il y en a trop… peut-être qu’il est temps que je m’exprime haut et fort à ce sujet !

Où est ce que je veux en venir ?

Je veux en venir à ce que je refuse de vivre un jour… le déclin, la dépendance, la souffrance, la maladie, la dégénérescence…

Il m’est insupportable, ne serait ce que d’imaginer, qu’un jour je puisse être victime d’une maladie atroce, handicapante, qui me rende dépendante, qui déclenche la pitié chez les autres (tout en déclenchant la peur et le rejet ne nous le cachons pas !).

Il m’est insupportable également d’imaginer qu’un jour je pourrais être très vieille et dépendante, atteinte de sénilité ou d’Alzheilmer,  n’étant pas capable de reconnaître mes proches, n’étant même plus capable de faire une phrase complète ayant oublié en cours de route ce que je voulais dire, puis dans un éclair de lucidité, ressentir l’humiliation de vivre dans cet état (ouf la sénilité reprend le dessus et doit vite nous faire oublier ce sentiment !)

Non, je ne veux pas mourir comme ça !

Je ne veux pas non plus mourir des suites d’une longue maladie, même si il est toujours précisé « ayant lutté courageusement contre la maladie » dans les avis de presse, juste avant les remerciements à l’équipe médicale « pour sa gentillesse et son dévouement »…

Je veux mourir subitement moi ! Quel que soit mon âge je veux être en pleine possession de mes capacités physiques et intellectuelles. Il n’est pas question que les choses traînent en longueur, laissant en suspend tout mon entourage qui passerait son temps à se demander si « c’est pour aujourd’hui », qui tremblerait à chaque appel un peu tôt ou un peu tard, qui se demanderait si il est bien raisonnable de partir en déplacement / week-end / vacances ? C’est un coup à finir par passer pour une chieuse,  honnêtement y a mieux comme dernière image nan ?

Je précise quand même que je veux j’exige qu’on me mette des chaussures à talons dans mon cercueil (oui j’ai vérifié… ça passe !) et également que je veux j’exige que soient prélevés tous les organes encore en état de fonctionnement afin qu’ils puissent resservir à quelqu’un (je m’affranchis par conséquent de la tâche fastidieuse de la rédaction d’annonces sur Le Bon Coin…).

« Si j’ai l’occasion, j’aimerai mieux mourir de mon vivant »    –    Coluche

Strip tease

Non il n’y aura pas de vidéo d’un strip tease langoureux sur une pole dance de ma part dans cet article ! (oui, certains sont déçus de prime abord, j’en suis consciente, mais croyez moi, vous ne ratez rien !)

Je parle de l’émission « Strip tease », crée en 1985 (ça ne nous rajeunit pas !) par Marco Lamensch et Jean Libon.

Tournés sous forme de documentaires, les épisodes sont des séquences de vie quotidienne filmés et qui sont livrés sans aucun commentaire. Libre à chacun d’en penser ce qu’il veut, d’en tirer les conclusions qu’il souhaite.

Le fou rire, les larmes, la tendresse sont possibles lorsque l’on regarde un épisode de « Strip tease », c’est pour ça que j’aime autant cette émission.

Quelques épisodes sont anthologiques, vraiment !

Madame est saisie

La soucoupe et le perroquet

L’herbe du diable

Chambres à part

Bon, ces 4 épisodes ne suffisent pas à se faire une culture « strip teasèsque », je ne saurais que vous conseiller d’en regarder d’autres, encore et encore… nul doute que vous en deviendrez accroc !

 

« Décaper, ce n’est pas polir 

Informer, ce n’est pas couvrir 

Strip-tease, c’est pas du cul, c’est pire »

Marco Lamensh

Le prénom

Valérie Benguigui, Charles Berling, Judith El Zein, Guillaume de Tonquédec et Patrick Bruel (Patriiiiiick !)… avec un casting pareil il n’est pas étonnant que j’ai eu envie de voir ce film qui s’avérait fort prometteur !

Synopsis:

Vincent, la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à dîner chez Élisabeth et Pierre, sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d’enfance.
En attendant l’arrivée d’Anna, sa jeune épouse éternellement en retard, on le presse de questions sur sa future paternité dans la bonne humeur générale… Mais quand on demande à Vincent s’il a déjà choisi un prénom pour l’enfant à naître, sa réponse plonge la famille dans le chaos.

Bande-annonce

Comment une discussion banale entre personnes proches, de la même famille peut tourner au règlement de compte à OK Coral, sous-entendus, incompréhensions, vacheries gratuites, surenchère,

Comment une discussion banale peut conduire à vider son sac, à exprimer tout haut ce qu’on pense tout bas, à dire également ce qu’on ne pense pas, dans le but de faire mal à celui qui va le recevoir,

Comment une discussion banale peut réveiller de vieilles rancœurs, réveiller de vieilles querelles passées et oubliées,

Comment une discussion banale peut rendre une soirée prometteuse en bonne humeur en pugilat verbal.

J’ai A-DO-RÉ ce film ! (et Patriiiiiiiick !), à voir et à revoir…

 

« On ne se dispute qu’avec les gens qu’on aime, les autres on les ignore ou on leur fait la guerre »  Ruppert Barnes

 

 

 

 

Les vraies Housewives

Une nouvelle émission de télé réalité est née sur la TNT (bon, OK,  le tableau est posé !):

« Soumaya, Christine, Karine, Nathalie et Christina ont entre 41 et 55 ans et sont toutes (ou ont été) mariées à des hommes richissimes. Les cinq « vraies housewives » au caractère bien trempé sont voisines et amies, mais leur vie ressemble-elle vraiment à celles des actrices de la série ? Dans leur monde, les apparences priment et les virées shoppings sont un sport quotidien. En quête permanente de jeunesse éternelle, elles n’hésitent pas à jouer aux garces entre elles. Des séquences dans un incroyable franglais vous attendent… »

Voilà, voilà…

Bien sûr j’ai regardé (c’est pas de mon fait, je zappais, j’ai regardé un peu par curiosité et j’ai été assaillie par le voyeurisme et la tentation de me moquer …), et j’ai un avis !

Cette émission est à la fois pathétique, humoristique (enfin c’est pas voulu ça peut-être…),et quand même un peu décallée… les misères de pauvres femmes richissimes qui vivent aux States (prononcer « staïtse »), entre celle qui doit retirer ses boucles d’oreilles en diamants pour courir parce que c’est trop lourd, celle qui doit réserver un jet (prononcer « Djete ») privé pour partir à Las Vegas se remarier avec son mari devant un Elvis délavé, celle qui n’a d’autre problème que de préparer un coucous pour ses copines, celle qui doit se résoudre à accepter de faire teindre en rouge la moitié de la chevelure de sa fille de 12 ans (non, elle n’a pas le choix !)… on frôle l’apoplexie à chaque épisode !

Leur façon de parler en mélangeant quelques expressions américaines au milieu de leurs phrases en français, toute cette chirurgie esthétique qui les rend… cireuses (et franchement déformées du visage : elles ont toutes le nez de Mickaël Jackson !), cette façon de se balancer des vacheries en disant « ma chérie » (Nan mais allo quoi !*).

Mais j’assume avoir regardé ce programme, et j’assumerai le regarder encore la semaine prochaine !

« Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes. » – Les Shadoks

* oui OK, j’ai aussi regardé « Les anges de la télé réalité »!

La mode à Jersey

Et oui, les vacances sont bel et bien finies ! (snifff)
Me voilà donc rentrée de Jersey, avec des souvenirs plein la tête, des photos plein le téléphone portable et des valises… absolument identiques à celles du départ !

Non, mon banquier ne m’a fait aucune menace avant de partir concernant d’éventuelles dépenses modesques.

Non, je ne suis pas soudainement devenue raisonnable.

Non, je ne manquais pas de place pour ramener des fringues, des chaussures ou tout autre accessoire qui aurait pu attirer mon regard.

Non… rien de tout cela.

Que s’est-il passé ?

La mode à Jersey est… complètement différente de la mienne ! (et détaxé ne signifie pas abordable : un détail qui m’avait également échappé !)

Quelques photos suffiront-elles à vous convaincre ?

 

la mode chaussures

la mode hommes

la mode femme

la mode mosaique 3

 

En revanche, une boutique a attiré mon attention, une déco incroyable, époustouflante, j’ai adoré ! (et acheté un tout petit pull de rien du tout, avec très peu de laine… il ne prenait aucune place dans ma valise donc… on va dire qu’il ne compte pas !)

mosaique boutique

 

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