Archives de Catégorie: et les sentiments bordel !

Commençons donc par le boulot !

Je me lance dans une formation de décoratrice d’intérieur ! Et j’adore ça ! Les cours sont très intéressants et je trouve ça très enrichissant de partir dans une autre direction, encore une fois…

Mais qu’à t-il bien pu se passer pour que je fasse (encore) un virage professionnel à 180° ?

Mais qu’à t-il bien pu se passer pour que la croque-mort dans l’âme que j’étais finisse par renoncer à exercer le métier de ses rêves ?

Non, pas un gain à l’Euromillions qui aurait pu me permettre de me la couler douce devant Netflix ou au bord d’une piscine à débordement, ou même pourquoi pas passer mon temps dans mon jet privé à voyager …

Non, pas non plus la crise de la quarantaine (d’ailleurs le premier qui met ça sur le tapis va être victime de ma colère interstellaire …. vous ne pourrez pas dire que vous ne le saviez pas !)

Non, rien de tout ça, c’est un petit peu plus…. triste que ça !

Aujourd’hui tout va beaucoup mieux mais je suis passée par des moments insupportables compliqués.

J’ai fait un burn-out une grosse dépression qui m’a conduite à un licenciement pour « inaptitude physique dû à un syndrome anxio-dépressif lié à des anomalies de fonctionnement de mon entreprise » (et ouais, rien que ça !)

Bon ça fait un peu flipper dit comme ça mais en fait c’est tout simplement un trèèèès gros « trop-plein » !

Trop-plein d’engueulades de clients mécontents des délais en marbrerie (je n’était pourtant pas le graveur ou le marbrier en retard mais je répondais au téléphone et j’étais à l’agence….),

Trop-plein de larmes de stress le dimanche dès 16h et chaque matin en arrivant au boulot,

Trop-plein de solitude à l’agence, qui aurait bien mérité deux temps pleins mais dans laquelle j’étais toujours trop souvent toute seule,

Trop-plein de tableaux à remplir reprenant chacun des informations d’autres tableaux préalablement remplis,

Trop-plein de pression sur les chiffres, les PVM*, les parts de marché « totalement inhérentes aux compétences des conseillers funéraires commerciaux » (bon ok… c’est bien du sarcasme sur ce dernier point parce que, en vrai, faut pas deconner non plus…. ils font quoi les chefs ???)

Ma seule chance était que mon temps partiel a 80% me permettait un planning stable, enfin heureusement que c’était une obligation légale parce que sinon…

Ah oui, bien sûr, que je vous précise… je n’étais plus en agence de pompes funèbres mais en marbrerie…. (mais ça, je vous le raconterai plus tard).

D’autres détails dans un prochain post, je ne tiens pas à vous fatiguer dès mon retour !

*PVM = Prix de Vente Moyen (ouais ouais, même chez les croque-mort on parle rentabilité et objectifs chiffrés)

« J’ai beaucoup travaillé, et je continue. J’ai aimé ce que je faisais, même quand je ne faisais pas ce que j’aimais. » – René Barjavel

Pendant ce temps…

2015-11-26 22.51.29

 

Si vous êtes comme moi vous ne regardez plus les infos ou presque… le monde va mal, il est en boucle, on ne parle que de terroristes, de morts, d’explosions, d’attentats… ça me déprime et je n’ai pas besoin de ça à cette période de l’année (je fais quasi une dépression saisonnière tous les automnes déjà alors bon…)

Bref… au delà de tout ces tristes évènements il se passe d’autres choses dans le monde… et même en France !

La taxe sur les tampons hygiéniques est passée à 5,5% au lieu de 20…

L’âge de la retraite est passé à 63 ans au lieu de 62…

Vanessa Paradis pose en partie le cul à l’air dans Vogue…

TF1 a diffusé le dernier épisode de « The Mentalist »…

Un attentat en Tunisie a fait plusieurs morts…

La France étant en état d’urgence, les Restos du Coeur ne peuvent plus distribuer de repas dans les rues…

Johnny Hallyday voudrait aller botter le cul à Daesh …

Pour Noël 2015 les hommes funs et à la mode pailletteront leur barbe…

La nouvelle voix de synthèse du net se prénomme Elise…

Une prise d’otage à Bamako a fait plusieurs morts …

Il a été scientifiquement prouvé que les couche-tard sont en réalité des génies et non des flemmards ou des fêtards …

Les jambes de Chase Kennedy mesurent 1,29 mètres (elle mesure 1,98 m !)…

Les Guignols de l’Info reviendront en crypté le 14 décembre…

La chanteuse Adèle tente un concours de sosie d’elle-même, mélomane mégalomane …

Zahia a réussi à poster une photo d’elle où elle est presque habillée…

Pendant la COP21, 250 arbres seront abattus à Paris pour permettre au site Rolland Garros de s’étendre dans le parc d’Auteuil…

Le record du monde de Rubik’s Cub a été battu par un môme de 14 ans, qui pendant ce temps, ne faisait pas ses maths…

Un avion militaire russe a été abattu par la Turquie…

L’été prochain, la tendance sera aux cheveux longs mesdames…

Ciné FX a définitivement cessé d’émettre…

Le Nutella ne fait pas grossir ! mais il fait rétrécir les jeans …

 

Voici un petit florilège de ce que vous avez, comme moi, peut-etre raté ces derniers temps.

Vous pouvez faire votre propre classement de ces informations par ordre d’importance… moi je n’y suis pas parvenu !

 

 

« L’actualité, c’est ce qui, ce matin, semble être quelque chose et, ce soir, ne sera plus rien  »    –    Jean Mistler

 

 

 

 

 

 

Même pas peur !

bougie

Voilà ce que la France clame, nous n’avons pas peur de vous !

Vous ne nous ferez pas mettre à genoux devant votre folie, votre détermination à rendre ce monde sale et froid, triste et anxiogène.

Vous ne pourrez pas nous empêcher de sortir, d’aller à des concerts, de lire, de dessiner, de caricaturer même si nous en avons envie.

MAIS je ne sais pas comment expliquer l’inexplicable à mes minis moi…

Comment leur faire comprendre que ce que vous avez commis, encore une fois, n’a aucun fondement valable ?

Comment les aider à comprendre à quel point votre fanatisme vous a fait perdre tout contrôle de vous même si bien que vous êtes incapables de faire la différence entre le bien et le mal ?

Comment leur expliquer que non, la religion dont vous vous revendiquez n’a rien à voir avec votre barbarie ? vous êtes des terroristes, uniquement des terroristes !

Comment, moi, leur maman, celle qui leur a toujours promis de toujours les protéger, puis-je leur dire aujourd’hui que contre vous je ne peux rien faire ?

Comment leur dire que vous attaquerez toujours les personnes les plus faibles et que rien ne vous arrête dans votre profonde bêtise ?

Comment ?

La devise de Paris, notre belle capitale, une de mes villes préférées, va devenir la devise de notre pays, le slogan de la résistance  « Fluctuat nec mergitur : il est battu par les flots mais ne sombre pas », tenez vous le pour dit !

Alors à vous, qui êtes des non êtres humains, je vous dis merde ! vous êtes trop cons ! vous êtes des abrutis sans cervelle ! allez vous faire foutre ! Vous faites chier bordel !

Parce que oui j’ai peur, très peur même… pour mes minis, pour leur avenir, pour tous les gens que j’aime et pour tous les gens que je ne connais pas mais qui, quoi qu’il en soit, ne méritent pas de faire partie de vos victimes. 

J’ai peur parce que vous êtes des lâches.

J’ai peur … mais je ne vous le dirai pas !

 

 

« Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine. Mais pour l’univers, je n’en ai pas la certitude absolue »    –    Albert Einstein

Non il n’est pas trop tard !

Il n’est pas encore trop tard, loin de là même, pour vous souhaiter une bonne et heureuse année 2015, qu’elle vous apporte à tous joie, bonheur, prospérité et , comme on dit, surtout la santé hein ! et bla bla bla !

Billevesées !

2015 ne sera pas meilleure que 2014 qui ne l’avait pas été plus que 2013 … enfin là je parle pour moi !

En plus 2015 ca rime avec quoi hein ? Et bien je vous le donne en mille ça ne rime avec rien (comme 2014 en somme).

Quel rapport ? aucun c’est vrai ! je constate c’est tout ! (par contre j’ai hâte d’être en 2016, j’ai la rime idéale !).

Donc, comme d’habitude je ne prends absolument aucune résolution car je suis certaine de ne pas m’y tenir, inutile donc de charger ma conscience d’une potentielle culpabilité en fin d’année (oui, parfaitement, je culpabilise moi !).

HAPPY NEW YEAR 

Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns. 

Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. 

Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences.

Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants.

Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir.

Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque.

Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.

Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.

Les vœux de Jacques BREL, 1er janvier 1968 (Europe 1)

To be or not to be ?

Ouais je me mets à citer du Shakespeare !

Alors c’est une question con quand même si on la prend au pied de la lettre… être ou ne pas être… vivant ? mort ? con ?  intellligent ? à pieds ? en bus ? en voiture ? malade ? en bonne santé ?

Être ou ne pas être dans quel sens du terme ? Exister, construire, assumer ?

Mais il aurait pu écrire aussi « to do or not to do » ou « to say or not to say » (je vous épargne la traduction…).

Parce que parfois je m’interroge sur le bien fondé d’avoir agit, été, fait, dit ou même écrit…

Parce que parfois je me dit que j’aurais mieux fait de m’abstenir parce que parfois il y a des conséquences…

En fait non, il y a toujours des conséquences, parfois elles sont positives mais parfois elles sont négatives.

Il m’est arrivé (et à vous tous aussi très certainement) d’avoir des regrets pour un mot, un message, un acte, et dans ce genre de situation j’ai une très forte capacité à l’auto-flagellation, à la culpabilisation à outrance… (et certaines personnes prennent un malin plaisir à en rajouter et à vous rappeler combien votre réaction ne leur a pas plu et sont même capable de vous faire faire pénitence pendant des jours et des jours…).

Ces temps ci je m’interroge beaucoup, énormément même, sur mon avenir, sur mes choix, mes décisions, mes envies…

Sauf que je me demande si mes envies sont réalistes et si mes choix et mes décisions vont dans le sens de la réalisation de ces envies qui me taraudent, m’obsèdent et dont je voudrais que mon avenir soit fait.

Pfffffffff, ça me fatigue tout ça !

 

« Réfléchir, c’est déranger ses pensées »    –    Jean Rostand

 

 

 

 

Sous les jupes des filles

Je viens de recevoir le DVD de ce film dont j’entendais parler depuis le début du projet et auquel j’ai un peu participé par l’intermédiaire de Ulule qui est un site de financement participatif.

Un jour, au cours de mes pérégrinations sur internet je suis tombée (je ne me suis pas fait mal, merci à ceux qui s’inquiéteraient) sur ce site, exposant le projet d’Audrey DANA sur la réalisation d’un film sur les femmes. Il n’en fallu pas plus pour titiller ma curiosité et susciter chez moi un intérêt non négligeable.

affiche

Synopsis:

Paris. 28 premiers jours du printemps. 11 femmes.
Mères de famille, femmes d’affaires, copines, maîtresses ou épouses…
Toutes représentent une facette de la femme d’aujourd’hui : Complexes, joyeuses, complexées, explosives, insolentes, surprenantes… Bref, un être paradoxal, totalement déboussolé, définitivement vivant, FEMMES tout simplement !

J’ai donc regardé ce film.

C’est un film à la fois drôle, émouvant, réaliste. Je me suis reconnue un peu dans la personnalité de chacune de ces 11 femmes, il doit certainement en être de même pour beaucoup d’entre nous toutes.

Je ne vous en dirais pas plus, chacun se fera son idée… moi, j’ai adoré !

 

 

« Le e de femme se prononçant a, il comprit, dès l’école, qu’avec les femmes ca serait compliqué »    –    Bernard PIVOT

J’aurais voulu être

nan, pas une artiste comme dans la chanson ! Je ne vais pas commencer tous mes articles par une chanson entêtante, qui va vous prendre la tête pendant de longues minutes, voire la journée entière, et que vous pensiez que ce blog est plus nocif que divertissant (en théorie, là, vous l’avez quand même dans la tête !) donc non, je ne voulais pas être une artiste, je n’ai ni le talent ni le charisme pour ça !
Moi j’aurai voulu être… un poisson !
J’ai eu cette révélation lors de la visite du Grand Aquarium de St Malo avec les minis !
Ben oui, une vie de poisson, ça a l’air sympa comme ça…

Le poisson tourne en rond, ou il nage en zig-zag, seul, ou avec ses potes mais n’a pas de contraintes, pas d’horaires de boulot à respecter, pas de factures à régler, pas de poubelles à descendre, pas de linge à laver, pas de courses à faire non plus puisque la bouffe il l’a quand il en veut : un peu de plancton par ci, un poisson ou un mollusque plus petit par là…

On n’abordera pas la question du poisson en bocal, qui lui, est nourri chaque jour avec des trucs lyophilisés qui tombent presque toujours à la même heure (voire plusieurs fois par jour quand les enfants décident que c’est super rigolo de faire monter le poisson à la surface avant même qu’ils n’aient fini de vider la boîte et qui trouvent soudainement moins rigolo que le poisson finisse par en mourir tellement il a bouffé… ).

Mais les avantages que je lui envie c’est sa nonchalance, son insouciance (il ne sait même pas qu’il va finir par se faire bouffer par un plus gros ou finir dans une assiette après être passé, au choix, par la poêle ou le four), son non mal ou bien-être, il s’en fiche !

Finalement, on va quand même reparler un peu du poisson en bocal du coup qui lui a droit a des obsèques dignes de ce nom, certains les enterrent dans le jardin, d’autres les  jettent déposent délicatement à la poubelle, et les plus chanceux ont droit à un court hommage en famille autour de la cuvette des WC.

Il pense à quoi en réalité ? Bon OK, je n’en sais rien  et je m’en fou  royalement démocratiquement ! Mais le poisson a la réputation d’avoir, entre autre, une mémoire immédiate de courte durée et éventuellement même d’être assez peu intelligent.

Mais sérieux ! une vie sans réfléchir, sans stresser, sans angoisser, sans pigner, sans se demander en permanence ce qu’il va advenir de nous (bon, OK, c’est pas réservé aux poissons, je connais quelques spécimens qui ne réfléchissent pas non plus et qui sont quand même du genre humain !), ça ressemble à une vie de rêve nan ?

En fait, j’ai quand même des points communs avec le poisson… moi non plus je ne sais pas quand je vais me faire bouffer (par petits bouts, comme ça il reste toujours à manger pour d’autres !), moi non plus je n’ai pas une grande mémoire puisque je reproduis assez régulièrement des choses qui, je le sais, ne me conduiront qu’à l’échec ou la souffrance, moi aussi je me nourris quasiment à heures fixes…. serais-je donc un poisson en bocal ? possible !

Pour autant je ne me sens pas non intelligente, le poisson se dit-il la même chose ? si ça se trouve il a juste trouvé le moyen d’avoir une vie peinard… il serait donc très intelligent et très malin alors ? tout dépend de ce que l’on attend de lui…

« Tout le monde est un génie; mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie a croire qu’il est stupide »    –    Albert Einstein

 

Saisissant

Voilà le premier mot qui me vient lorsque je pense à ce livre, que je viens de dévorer !

« Les gens heureux lisent et boivent du café » d’Agnès Martin-Lugand.

Je l’ai acheté parce que j’avais lu des critiques, toutes plus positives les unes que les autres, et je me suis laissée tenter (pas comme lorsque le film « Titanic » est sorti quoi… plus on parlait, moins j’avais envie de le voir… et d’ailleurs, je ne l’ai toujours pas vu !).

Alors je ne vais pas faire de grands discours sur ce livre, ça ne servirait à rien…

Il est bouleversant, poignant, bousculant et même chavirant… je l’ai lu d’une traite, sans lever le nez ou presque, malgré un environnement relativement bruyant (pensez donc… j’étais à Woupy avec les Minis !), il m’a même tiré quelques montées de larmes, la description parfois faite des sentiments trouvant écho en mon cœur (mais donc… mon cœur fonctionne encore !).

Il n’aura pas le même impact sur tous ses lecteurs, j’en ai conscience, mais voilà comme je l’ai perçu, et j’en souhaite sincèrement tout autant à chaque personne qui prendra la peine de l’ouvrir et de le découvrir.

« Certains livres se lisent à la cuisine, d’autres au salon. Un vrai bon livre se lit n’importe où. »     –     Thomas Chandler Haliburton

 

livre

Et ben tant pis !

Puisque c’est comme ça je vais faire n’importe quoi (encore…), je ne vais y mettre aucune forme, ne prendre aucun gant, ne même pas prendre la peine de me relire (euh… nan, en fait nan, faut quand même pas exagérer, j’ai pas envie de finir dans « Bescherelle ta mère » !) !

Je vais tout balancer en vrac, comme ça va venir, comme ça va sortir, exit les transitions et vive le naturel, la spontanéité et le grand bazar, vive le désordre et le capharnaüm, le chaos et la tempête (oui, j’ai une légère tendance à l’exagération…).

Oui, je me dis que c’est tellement le bordel dans ma tête que si je balance tout et rien dans ce gigantesque grand huit, certaines choses retomberont au moins un peu à leur place et que j’aurai ça de moins à ranger !

Parce que, finalement, c’est un peu comme lorsque l’on est dépassé par le rangement d’une pièce… à titre d’exemple on utilisera la chambre de mon Mini Nain qui est, comment dire… dantesque ! La porte s’ouvre, tout est sans dessus dessous, c’est à se demander si un tremblement de terre de niveau 8 sur l’échelle de Richter (je n’ai pas osé parlé du niveau 9, qui est le niveau appelé « dévastateur », on m’aurait encore dit que j’exagère… et pourtant !) n’aurait pas eu lieu pendant un moment de blackout total ou de coma profond ! Donc, revenons en à notre aspirateur… on ouvre la porte et on constate l’ampleur du boulot qui nous attend, on se demande par où commencer, on cogite, on visualise tout ce qui est à trier, à jeter, à ranger, à classer, à rassembler (on a toujours la main sur la poignée hein !), on soupire… et on referme la porte !

Ben dans ma tête c’est un peu la même chose en fait, tout est en vrac par terre, y a plus rien dans les cases ! Alors par où commencer ?

Ma nouvelle lubie, celle qui me provoque des angoisses incroyables en ce moment c’est que j’ai réalisé il y a peu que je ne rêve plus… C’est super flippant en fait de ne pas rêver ! Et je ne crois pas qu’il s’agisse là d’une absence de souvenirs de mes rêves, comme cela arrive assez souvent à pas mal de gens car malgré tout il reste des sensations le matin. Non, je crois que je ne rêve plus (et là vous vous demandez ce que je fais de mes nuits du coup je suis sûre! Ben… moi aussi !) et ça m’angoisse !

J’en ai plus que ras le bol des douleurs qui m’assaillent ces derniers temps, mon corps me lâche progressivement, je ne crois plus du tout en lui. Certes avoir mal prouve que l’on est vivant, je vous rassure j’en suis certaine !

Je me demande aussi pourquoi autant de personnes utilisent encore cet immonde accessoire, aussi moche que laid et aussi remplaçable que… ben remplaçable quoi, qui se nomme la ceinture banane (rien que le nom quoi… arrêtons!) Sérieusement… pourquoi ????????

Est-ce que parler dans une autre langue me permettrait de communiquer plus facilement parce que, finalement, le français a trop de mots, trop de nuances, trop de possibilités de laisser place à une interprétation biaisée qui peut mener au désastre dévastateur du dialogue de sourd ! J’aime la langue française, j’en apprends encore tous les jours sur son vocabulaire et sur le maniement des mots et je me rends de plus en plus compte qu’au final, trop en savoir crée le trouble ! (Je ne pense pas que les Aborigènes aient autant de difficultés que moi à se faire comprendre …)

Peut-être que, lorsque ma tête sera rangée, je serai capable de disserter sur chacun de ces sujets un peu plus longuement mais pour l’instant c’est impossible donc voilà…

 

« Comme un ouragan, la tempête en moi… »    –    Stéphanie de Monaco (Quand je vous dis que ça va pas !)

 

blog1

 

Sans langue de bois

Mais avec subtilité !

Utiliser la langue de bois c’est comme noyer le poisson, ça veut dire qu’au lieu d’aller droit et but et de dire ce qu’on a à dire on utilise des phrases à rallonge et on finit par réussir à ne pas répondre à la demande ou à la question initiale, voire même, si on est très très doué, à faire oublier à notre interlocuteur qu’on a pas répondu à son attente.

Alors forcément, il est des personnes qui manient cet exercice avec un grand art (n’empêche qu’une langue de bois, pour rouler une pelle, ça doit pas être ce qu’il y a de plus simple ! J’en conclus donc que tous les grands menteurs sont de piètres partenaires !).

Ou s’arrête la langue de bois et où commence le mensonge (le mensonge par omission quoi) ? on évite de dire pour ne pas assumer ? On évite de dire pour ne pas avoir à mentir plus encore ?

Là où ça dérape c’est quand le mensonge devient volontaire, lorsque l’on ment pour ne pas avoir à être honnête avec la personne qui est en face de nous, lorsque l’on ment sur des conneries qui n’en valent même pas la peine. D’autant que c’est souvent sur des conneries qu’on est démasqué … Et puis il y a ceux pour qui mentir est devenu un art de vivre, qui ne savent même plus faire autrement que toujours travestir la vérité, parfois pas beaucoup mais toujours un peu, y a rien a faire !

Chacun d’entre nous a déjà été (et sera encore) confronté à la langue de bois, en le « subissant » bien sûr mais aussi en l’utilisant…

Et oui ! qui peut se targuer d’être d’une honnêteté sans faille ? qui peut dire qu’il a toujours tout assumé et n’a jamais détourné l’attention de l’autre pour ne pas avoir à avouer une vérité qui pourrait blesser ?

Il faut donc parfois user de subtilité…

Encore faut-il en être capable ! Ce sont souvent nous, les femmes, qui en sommes le plus capables, mais il faut dire aussi que bien souvent, c’est nous qui avons besoin qu’on use de subtilité avec nos émotions et nos sentiments (comme si une claque faisait moins mal qu’une baffe quoi…).

Nous, les femmes, nous préférons qu’on nous annonce les choses avec rondeur, finesse, habileté, délicatesse, adresse… (exit le bourrin, le malotru, le goujat et vive l’homme raffiné qui prendra le temps de dire et non pas de balancer !).

Mais nous, les femmes, ne supportons pas pour autant le mensonge ou la dérobée, les excuses à deux balles ou les prétextes à la con (quelle femme n’a jamais entendu « je te quitte mais c’est pas toi, c’est moi… » le pire étant quand il ajoute « tu es quelqu’un de bien » ou encore « je ne te mérite pas »… nan mais allo quoi !).

C’est clair nan ?

 

 

 

« Le coeur de la femme est un labyrinthe de subtilités qui défit l’esprit grossier du mâle à l’affût »    –    Carlos Ruiz Zafὀn

 

 

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