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Ah les vacances !!!!!!

Et oui aujourd’hui c’etait départ pour le sud (ben ouais je suis bretonne alors je suis comme les tournesols de ma robe je cherche le soleil…)

Ce que je déteste dans les départs en vacances ? Alors alors…. pas facile de prioriser alors je vois le pose la et basta : préparer les valises, vérifier les valises des zados (« mais nan j’te dis pas la peine j’ai pensé à TOUT! »), les bouchons, les blaireaux qui conduisent ben…. comme des blaireaux ! Devoir présenter mon pass sanitaire dès que je vais me chercher 1 café à la cafetière (nan ceux des distributeurs j’aime pas….) et j’en oublie ….

Ce que j’aime dans les départs en vacances ? Quand tu montes enfin dans la bagnole après avoir du secouer les zados qui ont toujours besoin de retourner chercher un truc oublié (pas leurs écrans hein, rien d’essentiel…. leurs sous-vêtements ou leurs brosse à dents….), je me délecte des pauses sur les aire d’autoroute blindées… et oui finalement c’est amusant d’observer les gens, entre les claquettes/chaussettes, les casquettes de travers (pas sur les zados en fait…), les ceintures bananes (ça se vend encore ça ? ????), les zados en doudoune alors qu’il fait 35°, écouter certaines conversations qui sont justes…. désopilantes, voir les parents déjà énervés pas leurs nains qui pleurent parce qu’ils ont soif, faim, envie de faire pipi, de vomir et d’entendre les « quand est ce qu’on arriiiiiiiive??? » chez les autres hein… les miens ils savent lire sur le GPS…. et ils sont prévenus que je peux les abandonner sur une aire si je veux et en prendre d’autres à la place (on est bien d’accord que ce qui compte c’est le nombre non ????)

Alors voilà… 15 jours de farniente m’attendent…. on se retrouve très vite !

Allez,bisous !

  » Être en vacances c’est n’avoir rien à faire, et toute la journée pour le faire  »    – Robert Orben

Commençons donc par le boulot !

Je me lance dans une formation de décoratrice d’intérieur ! Et j’adore ça ! Les cours sont très intéressants et je trouve ça très enrichissant de partir dans une autre direction, encore une fois…

Mais qu’à t-il bien pu se passer pour que je fasse (encore) un virage professionnel à 180° ?

Mais qu’à t-il bien pu se passer pour que la croque-mort dans l’âme que j’étais finisse par renoncer à exercer le métier de ses rêves ?

Non, pas un gain à l’Euromillions qui aurait pu me permettre de me la couler douce devant Netflix ou au bord d’une piscine à débordement, ou même pourquoi pas passer mon temps dans mon jet privé à voyager …

Non, pas non plus la crise de la quarantaine (d’ailleurs le premier qui met ça sur le tapis va être victime de ma colère interstellaire …. vous ne pourrez pas dire que vous ne le saviez pas !)

Non, rien de tout ça, c’est un petit peu plus…. triste que ça !

Aujourd’hui tout va beaucoup mieux mais je suis passée par des moments insupportables compliqués.

J’ai fait un burn-out une grosse dépression qui m’a conduite à un licenciement pour « inaptitude physique dû à un syndrome anxio-dépressif lié à des anomalies de fonctionnement de mon entreprise » (et ouais, rien que ça !)

Bon ça fait un peu flipper dit comme ça mais en fait c’est tout simplement un trèèèès gros « trop-plein » !

Trop-plein d’engueulades de clients mécontents des délais en marbrerie (je n’était pourtant pas le graveur ou le marbrier en retard mais je répondais au téléphone et j’étais à l’agence….),

Trop-plein de larmes de stress le dimanche dès 16h et chaque matin en arrivant au boulot,

Trop-plein de solitude à l’agence, qui aurait bien mérité deux temps pleins mais dans laquelle j’étais toujours trop souvent toute seule,

Trop-plein de tableaux à remplir reprenant chacun des informations d’autres tableaux préalablement remplis,

Trop-plein de pression sur les chiffres, les PVM*, les parts de marché « totalement inhérentes aux compétences des conseillers funéraires commerciaux » (bon ok… c’est bien du sarcasme sur ce dernier point parce que, en vrai, faut pas deconner non plus…. ils font quoi les chefs ???)

Ma seule chance était que mon temps partiel a 80% me permettait un planning stable, enfin heureusement que c’était une obligation légale parce que sinon…

Ah oui, bien sûr, que je vous précise… je n’étais plus en agence de pompes funèbres mais en marbrerie…. (mais ça, je vous le raconterai plus tard).

D’autres détails dans un prochain post, je ne tiens pas à vous fatiguer dès mon retour !

*PVM = Prix de Vente Moyen (ouais ouais, même chez les croque-mort on parle rentabilité et objectifs chiffrés)

« J’ai beaucoup travaillé, et je continue. J’ai aimé ce que je faisais, même quand je ne faisais pas ce que j’aimais. » – René Barjavel

Vous ne l’avez pas vu venir ça !

Me voici de retour !

Alors ok, je ne suis plus une trentenaire, peut-être que je changerai le nom…. ou pas !

J’ai des tas de choses à vous raconter forcément, en 3 ans il s’en est passé dans ma vie !

Déménagement, changement de boulot (pas d’employeur hein, de boulot ! Ouais !carrément!).

Nainette en Chef va avoir 15 ans, elle vient d’obtenir son brevet des collèges avec la MENTION TRES BIEN (ouais chuis trop fièèèère ! Du coup je le dis à tout le monde et en écho, Nainette en Chef « nan mais maman arrête tout le monde s’en fou, tu me tapes l’affiche » … ouais mais je m’en fou ! Chuis fière j’te dis), elle a obtenu une place dans le lycée qu’elle souhaitait, elle va donc entrer en 2nde CREACUD (kessessé ??? : création et art du design).

Mini Nain à eu 10 ans, il passe en CM2 et se la coule douce, zéro pépin (sauf concernant ses passages aux urgences mais lui, il aura son propre post, peut-être même en plusieurs fois, il n’en rate pas une !)

Il y a un nouveau membre dans la famille , et oui !

Mais non ce n’est pas un enfant ! Vous voulez me faire faire une crise cardiaque ou quoi ????

Et puis je suis périmée question de ça hein… bientôt 43 ans. Je vous entend me dire que non ce n’est pas trop tard mais j’adore l’autonomie de Nainette en Chef et de Mini Nain et donc du retour à une forme de liberté que j’avoue adorer particulièrement…

Allez, je ne fait pas durer le suspens, le Nounours sur la photo est le dernier membre de la famille ❤

Je reviens très bientôt vous conter mes péripéties diverses et variées 😎

Je me disais que pour prendre conscience de la vie il fallait changer d’angle – Nina Bouraoui

Jacques a dit…

JacquesBrel-clope

Quand il est décédé j’avais un peu plus de 2 ans (je vais généreusement vous épargner les calculs et l’envie irrépressible d’aller vérifier sa date de décès sur votre moteur de recherche préféré.. je vais avoir 39 ans dans quelques semaines !… maintenant que votre curiosité est satisfaite vous pouvez reprendre le cours de votre lecture…) et pourtant j’ai l’impression d’avoir grandi à ses côtés… et oui, ma maman l’écoutait ! Petite je connaissais l’essentiel de son répertoire, ses chansons les plus connues. Aujourd’hui je crois pouvoir dire que je les connais à peu près toutes…

Passée la période pendant laquelle j’écoutais les radios qui diffusaient les chansons de mon âge, les chansons du top 50, les chansons les plus diffusées, je suis revenue à lui, entre autre (j’ai aussi fait un retour sur Piaf, Brassens, Barbara…).

Pourquoi ? comment ?

Par nostalgie de l’enfance ? peut-être…

Par l’envie de me distinguer des mes comparses ? peut-être…

Toujours est-il que je l’ai re-découvert, sur le tard, avec passion et bonheur !

Oui, je suis une grande admiratrice du Grand Jacques Brel… cet artiste accompli, cet homme dont la foi en la nature humaine m’a toujours épatée, ce poète au grand coeur, cet écorché de la vie qui a su pourtant la maîtriser…

Ses textes sont emprunts d’une douleur palpable, d’un amour inconditionnel, d’une nostalgie intemporelle… Ses chansons sont des déclaration d’amour, toutes, chacune à sa façon…

« Il faudrait arriver à n’avoir que des tentations relativement nobles. Et, à ce moment là, il est urgent d’y succomber. Même si c’est dangereux, même si c’est impossible. Surtout si c’est impossible »    –    Jacques Brel

Boules Vs bulles

Celles qu’on a dans le ventre parfois, celles qui nous font remarquer que ce que l’on vit à l’instant est suffisament fort pour avoir un réel impact physique à l’intérieur de nous.

Alors les boules, c’est le poids, le lourd poids qui pèse sur les épaules et nous donne l’impression d’avoir des chaussures de 10 kilos chacune aux pieds, c’est l’angoisse qui prend vie et qui prend forme, qui prend toute la place dans notre esprit comme dans nos entrailles.

C’est aussi ce qui nous empêche de vivre et même parfois de respirer normallement, c’est que qui fait qu’il est impossible de se concentrer, de penser à autre chose.

C’est ce qui occupe toutes nos pensées, le jour comme la nuit, à chaque instant.

Tout tourne autour de cette boule, le moindre détail du quotidien nous ramène vers elle, la moindre contrariété prend des proportions énormes et contribue à l’accroissement proportionnel de cette boule. Les gens normaux se demandent alors pourquoi on « pète un plomb pour si peu »… ben parce que le si peu vient alourdir encore un peu le déjà énorme peu, le trop beaucoup qui nous persécute ! (mais si c’est parfaitement français le  déjà énorme peu et le trop beaucoup !).

Les bulles en revanche c’est super agréables, la sensation des petits papillons qui chatouillent le coeur et le reste du corps. On se sent pousser des ailes, prêts à s’envoler, à rejoindre le nuage qui nous attend et sur lequel on va vivre des instants magiques, puissants, forts sans savoir ce qu’ils seront ni ce qu’ils dureront.

Les bulles ça transcende le reste, tout ne devient plus que détail insignifiant, plus rien n’est grave.

Les bulles sont pétillantes, éclatent avec joie et sont positivement contagieuse sur l’humeur.

Mais qu’il s’agisse de boules ou de bulles, elles nous prouvent que nos sensations sont tellement décuplées que notre corps réagit, elles nous font savoir que l’on est vivant. Même si parfois c’est un peu la bataille…

 

 

« Les fortes émotions nous apportent en un instant ce que nous aurions mis des années à découvrir »    –    René Chicoine

 

 

 

 

Escapade parisienne

J’ai passé 23h34 à Paris, pas en région parisienne hein, à Paris !
Ex’ et moi sommes arrivés à 11h33 sur le quai de la gare Montparnasse et le périple à commencé…
D’abord rejoindre l’hôtel pour y déposer nos affaires, non que nous soyons hyper chargés mais toujours trop pour trimballer tout ça avec nous !
Donc métro, ligne 12, arrêt à Pigale. On passe devant La Cigale. Incroyable, il y a déjà des gens installés devant l’entrée pour être sûrs d’être les 1ers à franchir les portes dès leur ouverture, le concert commence à 20h… des fans ? sans nul doute !
Quelques mètres à peine plus tard, l’hôtel ! On récupère les clés, on monte, on s’allège un maximum, il fait déjà chaud et retour dans le métro.
Ligne 2 cette fois, arrêt au Père Lachaise ! (ben oui, on ne se refait pas, croque-mort un jour, croque-mort toujours !). Depuis le temps qu’on n’y est pas allés…
On hésite… manger sur le pouce, vite fait, un sandwich, ou s’installer en terrasse et prendre notre temps ? Le concert n’étant qu’a 20h et le temps parfaitement clément, ça sera la terrasse !
A la table voisine de la nôtre se trouve un couple, je leur demande le sel… s’ensuit une conversation de plus d’1 heure ! des gens passionnant, drôles, je ne vois pas le temps passer ! (ce qui a d’ailleurs passablement agacé notre serveur, probablement très pressé de nous voir engloutir notre plat pour pouvoir installer d’autres personnes à nos places il est venu 3 fois en 10 minutes nous demander si on avait fini ! ).
Après ce repas convivial et agréable, nous voici au Père Lachaise. Cimetière tant connu que mystérieux, tant sublime qu’abandonné par endroits, tant immense qu’intime.
Nous déambulons, nous allons et venons, nous découvrons, au milieu des autres touristes qui, comme nous, sont à l’affût des tombes des personnes les plus connues !
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Après 3h de pérégrinations nous décidons d’aller quand même prendre une douche et de nous préparer pour le concert, retour à l’hôtel !
Un p’tit apéro avec nos amis plus tard nous entrons dans la salle de concert…
Magnifique, grandiose, émotionnellement incroyable, j’en ai pris plein le coeur (et les oreilles aussi ! ), Bertrand Cantat à été généreux, passionné , ému aussi je crois de retrouver son public, le même « qu’avant ».
Quant à ses musiciens, ils sont très impliqués, ce nouveau groupe m’a l’air très « affectif », on sent un lien spécial entre eux. Alors OK, Detroit n’est pas Noir Dez’ mais Bertrand Cantat fait les choses avec toujours autant de coeur et c’est probablement ça qui fait que je suis convaincue d’avoir assisté au concert de ma vie !
Je n’ai jamais ressenti un truc pareil (ouais, les mots me manquent, c’est dire…) pendant un concert !
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Detroit
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Être à Montmartre rendait incontournable un p’tit tour au Sacré-Coeur (accompagnée de quelques acouphènes, mais même ces derniers étaient très agréables après un moment pareil ! ).

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Dans le train du retour je me suis surprise à penser que je me verrais bien vivre à Paris…

« Le grand avantage des provinciaux c’est qu’après avoir admiré Paris, ils peuvent le quitter » – Henri Rochefort

Le Père Noël existe !

Je le sais,

J’en suis sûre,

C’est certain !

Sous le sapin, le 25 au matin (avec les Minis on ouvre encore les cadeaux le 25 au petit matin chez nous…), j’ai trouvé des cadeaux, des petits, des moyens, des gros et un É-NOR-ME !

Pas énorme en taille, en poids ou en volume, non !

Énorme en charge émotionnelle,

Énorme en qualité,

Énorme en prix aussi, il faut bien le dire !

Donc… sous le sapin… j’ai trouvé : une paire de Louboutin noire vernie, talons de 14 cm !!!!!

J’ai vérifié plusieurs fois que je ne rêvais pas, mais non !

Je suis donc la très très heureuse propriétaire de LA paire de chaussures de mes rêves, il faut croire que j’ai été vraiment très très sage cette année !

 

 

Louboutin 2

 

 

« On dit que la jeunesse ne croit plus à rien. Quelle tristesse… Et si un jour le Père Noël ne croyait plus aux enfants ! »    –    Pierre Doris

 
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