Archives Mensuelles: février 2014

Aïe…

J’ai découvert avec effroi jeudi dernier que j’avais une maladie, non que je ne connaisse cette maladie et que j’ai conscience d’en être atteinte, mais j’ai découvert qu’elle avait un nom !

Évidement ça rend les choses beaucoup plus concrètes, mettre un nom sur une maladie revient à en prendre encore plus conscience et surtout à se rendre compte que c’est une vraie maladie et pas juste un petit problème…

Je suis nomophobe ! (ou adikphone… terme inventé par un écrivain)

Le terme désignant 2 phobies, il est fort utile que je précise que je souffre de la phobie d’être séparée de mon téléphone portable (no mobile-phone phobia) et non de la phobie des lois !(je n’ai rien contre la majorité des lois, rassurez vous, je vais bien !)

C’est une étude menée en 2008 en Grand Bretagne qui a vu naitre le nom de cette phobie, vous vous rendez compte ? 2008 !

En 2008 j’avais un téléphone portable « normal », qui me servait à envoyer des SMS, à téléphoner (mais pas trop hein… j’avais un petit forfait !) et à me réveiller le matin. Je n’étais pas particulièrement addict à mon téléphone et je pouvais même l’oublier au fonds de mon sac un WE entier pour me rendre compte le lundi matin que je n’avais plus de batterie !

Mais depuis Juin 2011, à l’acquisition de mon premier smartphone, les choses ont changées !

Plus question de ne pas l’avoir avec moi, à la moindre question je file sur Google, je reçois mes mails (tous HYPER importants bien sur !), je reçois les notifications de Facebook (avant j’allais sur Facebook le soir seulement, et encore… pas tous les soirs !), j’ai un forfait illimité en SMS (et aussi en téléphone depuis peu), j’ai téléchargé un nombre incroyable d’applications toutes plus inutiles les unes que les autres…  je suis accroc !

A quand l’ouverture de centres de désintoxication de smartphone ? Vous imaginez un peu le truc ? un bâtiment complètement étanche aux ondes des antennes relais ?

Voir la croix rouge sur son téléphone et accepter de ne pas mettre 12 chaises en équilibre précaire les unes sur les autres et monter au sommet pour essayer de capter serait la première « épreuve » que chaque patient devrait surmonter…

 

Il existe quand même des phobies « étonnantes »:

La médorthophobie est la peur de voir des pénis en érection (vous noterez que ça commence par « Médor »…)

La téléphonophobie est la peur de répondre au téléphone

L’anuptaphobie est la peur du célibat

L’ecclésiophobie est la peur des églises

La phobophobie est la peur d’avoir peur

La géniophobie est la peur des mentons

La nanopabulophobie est la peur des nains de jardin à brouette

 

Et les vôtres de phobies ?

 

 

 

Et vous, vous étiez où ?

Il est des événements qui nous marquent à vie, des moments que nous n’oublierons jamais parce qu’ils ont changé notre vie, notre vision de l’avenir de manière radicale.

Ces événements, lorsqu’ils nous reviennent en mémoire, nous procurent des sensations , certes moindres, mais similaires à celles ressenties lorsque ça s’est produit. Ces souvenirs nous rendent alors nostalgiques, mélancoliques, tristes, joyeux…

Ces instants que nous revivons peuvent même nous laisser échapper quelques sourires furtifs, quelques larmes, quelques frissons…

Quelques dates sont pour moi gravées à jamais : le 19 décembre, le 10 septembre, le 13 juin, le 22 mai sont les exemples les plus marquants, je pourrais en citer plein d’autres mais ça ne servirait à rien puisque ce sont mes dates, cela ne réveillera rien en vous (à moins d’un hasard incommensurable pour faire coïncider mes dates et les vôtres !).

En revanche, il est une date qui rappelle des souvenirs à toutes les personnes à qui j’ai pu en parler, toutes sans exception ! Il s’agit du 11 septembre 2001.

Je crois pouvoir affirmer que chacun d’entre nous (enfin pour les personnes majeures au moins… et  non je ne suis pas vieille !) se souvient parfaitement de ce qu’il faisait et du lieu où il se trouvait le 11 septembre 2001.

La mémoire collective nous donne une vision globale de cette journée et pourtant chacun l’a vécue différemment, l’a ressentie différemment et en garde un souvenir différent. Chacun détient alors sa propre vérité sur l’évènement puisque les émotions sont particulièrement intimes.

« Un homme sans souvenirs est un homme perdu »    –    Armand Salacrou

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