Archives Mensuelles: février 2013

Espoir, destin et libre arbitre

Espoir : ce mot est celui qui représente à la fois beaucoup de choses, une infinité même puisque l’espoir ne se mesure pas, et à la fois qui ne veut rien dire !
Qu’est ce que l’espoir ?

Donner une définition n’est quand même du plus simple !

Déjà, rien que l’expression « tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir » ( merci Théocrite… hypocrite oui !) est nulle et non avenue, elle est ridicule et sans fondement… Nan mais sérieusement !

Puis l’espoir ça va, ça vient, en fonction des moments de la journée, du déroulement des évènements… dans la même journée on peut passer de l’espoir au désespoir (et pas que les dépressifs hein !).

Donc il faut clairement arrêter de se farcir la tête avec l’espoir et ses bienfaits, l’espoir et l’avenir, l’espoir et la vie… ne vaut-il pas mieux garder les pieds sur terre et se dire que le destin se chargera de nous ?

Bon, OK, admettre que le destin est maître de notre vie n’est pas forcément plus admissible ! Il ne faut pas non plus tomber dans l’excès inverse et se laisser guider en se disant « de toutes façons c’est mon destin ».

Sénèque a dit «  »Les destins nous conduisent ; le rôle de chacun est fixé dès la première heure de sa naissance »… on mettra ça sur le compte de sa date de naissance… ça vaut mieux ! Comment imaginer et accepter une telle hérésie ?

il existe tout de même un juste milieu justement nommé le libre arbitre !  Le libre arbitre nous permet quand même de se faire sa propre opinion et d’avoir au moins la sensation de mener sa vie. Se dire qu’un échec est lié au destin est une façon de ne pas se remettre en question et donc de faire l’autruche…

La vraie vie c’est prendre un risque, le risque de faire ce que l’on souhaite, le risque de tout tenter pour être heureux, le risque ne de pas y parvenir tout de suite, le risque de ne pas assumer ses choix, le risque de risquer !

« Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, je vous propose d’essayer la routine… Elle est mortelle. » – Paulo Coelho

 

 

 

 

Et si…

Et si… j’avais été blonde ?

Et si…j’avais plus bossé à l’école et que j’étais devenue chirurgienne ou avocate ?

Et si…j’avais été un homme ?

Et si… j’avais été une star de cinéma ?

Et si… j’avais eu un boulot super bien payé ?

Et si… j’avais eu 6 enfants ?

Et si… je n’avais eu aucun enfant ?

Et si… je n’avais jamais quitté la région parisienne ?

Et si… je n’avais jamais connu l’amour ?

Et si… je n’avais jamais eu envie de changer de vie ?

Et si… je n’avais pas perdu tant de poids?

Et si… je n’avais jamais ouvert ce blog ?

On peut passer son temps à se demander ce qui ce serait passé si… mais on ne peut jamais le savoir ! alors à quoi bon se torturer ?

La vraie vie n’est faite que de choix et nous devons les faire sans jamais savoir si ce sont les bons, rien ne nous laisse deviner ce que nous devrions faire pour que le choix fait soit celui qui nous conduira où nous souhaitons aller…

« attendre d’en savoir assez pour agir en toute lumière, c’est se condamner à l’inaction »

Jean Rostand

Une question de priorités

Le mâle du forum où je passe le plus clair de mon temps libre un peu de temps de temps en temps (ben j’ai une vraie vie hein…), nous a un jour raconté une histoire de balles de golf, de billes, de sable…

Cette histoire m’a marquée.

Cette histoire m’a fait réfléchir.

Cette histoire m’a fait  remettre en question mon sens des priorités.

Pourtant, il m’arrive de ne plus penser à cette histoire, de la reléguer au second plan, de m’égarer à nouveau pour des détails, des choses insignifiantes…

Curieusement, à chaque fois, au détour d’un message sur notre espace d’amitié, quelque chose vient me le rappeler, un mot, une expression, une réaction solidaire, voire même cette histoire qui y est de nouveau racontée…

 

Il était une fois un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand bocal vide et sans dire un mot, commença à le remplir de balles de golf.

Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants étaient d’accord pour dire que OUI.
Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le bocal. Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le professeur redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau OUI.

Le professeur pris ensuite un sachet rempli de sable et le versa dans le bocal. Le sable remplit tous les espaces vides et le professeur demanda à nouveau si le pot était plein. Les étudiants répondirent unanimement OUI.

Le professeur ajouta alors deux tasses de café dans le contenu du bocal et  le café combla les espaces entre les grains de sable. Les étudiants se mirent alors à rire.

Une fois le calme revenu,le professeur dit : « Je veux que vous réalisiez que le bocal représente la vie. Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui vous passionne. Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu’il ne nous restait qu’elles.

Les billes sont les autres choses qui comptent, comme le travail, la maison, la voiture, etc.

Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie.

Si on avait versé le sable en premier, il n’y aurait eu de place pour rien d’autre, ni les billes, ni les balles de golf…

C’est la même chose dans la vie.  Si nous dépensons toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n’aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes.

Préoccupons-nous des balles de golf en premier lieu, des choses qui importent vraiment pour nous.

Établissons des priorités, le reste n’est que du sable… »
Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café… Le professeur sourit et dit : C’est bien que tu poses cette question. C’était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami.

A méditer… sérieusement !

 

La famille

Ah la famille ! Vaste sujet n’est-il pas ?

La famille, on ne la choisit pas, et c’est bien là que se situe le problème parfois !

La famille on l’aime ou on la subit !

Ma famille moi je l’aime ! (bon, OK, je n’aime pas tous les membres de ma famille, ou en tous cas pas tous, de la même façon !).

Parce que quand même…

Dans ma famille, il y a des personnes qui savent être toujours présentes, quoi qu’il arrive.

Dans ma famille, il y a des personnes qui savent me faire rire (et pas qu’un peu… je sors d’un week-end mémorable… encore !).

Dans ma famille, il y a des personnes qui savent se soucier des autres plus que d’eux-mêmes.

Dans ma famille, il y a des personnes qui savent se montrer sous leur meilleur jour.

Dans ma famille, il y a des personnes qui savent montrer leur chagrin sans retenue, en toute confiance.

Dans ma famille, il y a des personnes qui savent me dire comme je compte pour eux.

Dans ma famille, il y a des personnes qui savent aimer de manière inconditionnelle.

 

« Dans une famille on est tous tributaire les uns des autres. Le malheur de l’un fait le malheur de tous. »  Germaine Versailles

Oui, mais…

Je viens de redécouvrir ce film sorti en 2001.

J’avais déjà commencé à le regarder il y a une dizaine d’années mais j’avais arrêté au bout de 30 minutes, le trouvant nul et inintéressant !

Synopsis (mot barbare qui veut dire « résumé » mais qui fait plus pro sur les sites dédiés au cinéma ou même au dos des DVD):

Y en a marre de tous ces gens qui savent ce que je dois faire !

Une adolescente de 17 ans, en pleine découverte de sa sexualité, entourée d’une mère étouffante, d’un père absent et d’un petit ami trop entreprenant, entame une thérapie brève avec un psy hors du commun. Parallèlement, le thérapeute s’amuse à nous révéler les stratagèmes inconscients de tout un chacun.

J’ai peut-être une solution pour vous…

Bande-annonce

Ce film prend la poussière se trouve dans mon étagère à DVD depuis des années. Allez savoir pourquoi, je l’ai enfin regardé dans son intégralité (allez, j’avoue… 2 fois le même jour !)… La première demie-heure (la mise en place) est un peu longue mais cette fois j’ai décidé de poursuivre. J’ai bien fait !

Au delà de l’histoire d’Églantine (l’adolescente de 17 ans…), il y a une analyse intéressante sur les relations humaines, les manipulations  (conscientes et inconscientes), l’histoire du verre que l’on vide à moitié (en oubliant de se préoccuper de la moitié pleine on se lamente sur la moitié vide), les relations de couple (Suis moi je te fuis, fuis moi je te suis), le sens caché des actes, la différence entre une difficulté et un problème etc…

Alors ce film ne peut pas servir de thérapie non plus hein, on ne fait pas une introspection totale de soi en 1h44, mais il peut déclencher la réflexion.

On n’a pas besoin d’être malade pour aller mieux !

journée post apocalyptique

Enfin nous sommes enfin le 15 février !

Enfin la Saint Valentin est passée !

Enfin on va pouvoir retrouver une vie normale !

Enfin l’hypocrisie de l’amour mielleux va prendre fin… jusqu’à l’année prochaine !

Enfin Facebook ne regorgera plus de murs remplis de déclarations et d’images d’amour, de coeurs partout !

Enfin les fleuristes vont arrêter de doubler le tarif des roses rouges !

OK, je suis de mauvaise foi,

OK, je ne disais pas ça les 17 dernières années,

OK, je suis aigrie,

Mais j’ai le droit de trouver l’évènement « Saint Valentin » nul et non avenu là, cette année !

Mais j’ai le droit de trouver que c’est purement commercial et que l’on n’a pas besoin de ça quand on est amoureux…

Mais j’ai le droit d’être de mauvaise foi !

Merci à la chanteuse Anaïs d’avoir si bien su traduire mon ressenti du jour :

Ca dégouline d’amour,
C’est beau mais c’est insupportable.
C’est un pudding bien lourd
De mots doux à chaque phrase :

« Elle est bonne ta quiche, amour »
« Mon cœur, passe moi la salade »
Et ça se fait des mamours,
Se donne la becquée à table.

Ce mélange de sentiments
Aromatisé aux fines herbes
Me fait sourire gentiment
Et finalement me donne la gerbe !

Je hais les couples qui me rappellent que je suis seule !
Je déteste les couples, je les hais tout court !

Un matin ordinaire

A quoi ressemble un matin ordinaire dans ma vie de trentenaire ? Je n’ai pas dit un matin facile, ni un beau matin, ni même un matin catastrophique, j’ai dit un matin ordinaire, le plus fréquent, le plus récurrent, le plus ordinaire quoi…

Le réveil téléphone sonne (oui je suis moderne, mon téléphone fait AUSSI réveil !), pour être sûre de bien l’entendre j’ai mis la musique de la série « Magnum »… ah je l’entends bien hein… mais parfois je l’éteins à la vitesse de l’éclair et ressombre dans les bras de Morphée sans même me souvenir qu’il ait pu sonner (ce qui entraîne une râlerie dès le sursaut du lit : « mais pourquoi il a pas sonné -bip- de téléphone de -bip- ? -biiiiip-  chuis à la bourre maintenant -bip-« ).

Ensuite les Minis se lèvent du pied gauche et commencent à chouiner parce que : la lumière est trop forte / le toast n’aurait pas du être toasté / le toast aurait du être coupé en 2 ou en 4/ la croûte du pain aurait du être enlevée / laissée (merci à la charmante personne qui leur a appris à penser que la croûte du pain de mie… c’est pas bon ! – avant ils la mangeait sans même y penser !) / c’était pas du beurre qu’ils voulaient / le chocolat est trop chaud / pas assez chaud / trop tiède etc…

Après ce début de journée cauchemardesque enchanteur, et après mon 3ème café,  je peux envisager d’aller prendre ma douche, enfin ! Je me retrouve donc complètement indécise devant mon dressing, je sors des tas de fringues, j’enfourne je range dans les étagères ce que je ne mettrai pas (il s’est passé un bon 1/4 d’heure déjà…), je rentre dans la salle de bain, allume la radio (toujours la même c’est presque toujours l’heure de l’horoscope !), sors la balance, range la balance avec agacement, et j’entre enfin dans la douche… je commence à faire couler l’eau quand soudain « Mômaaaaannnnn, est-ce que… » (je n’entends que très rarement la suite, l’eau coule….), je fais semblant de ne pas entendre mais le Mini concerné par la question (ce n’est jamais le même… ils pratiquent l’alternance !) insiste trèèèès lourdement, je termine rapidement, m’enroule dans une serviette, passe la tête par la porte et couvre le chérubin d’un regard assassin rempli d’amour (souvent le Mini ne se souvient même plus de ce qui nécessitait une intervention immédiate et urgente de ma part),  je referme la porte et m’habille après avoir pris soin de monter le son.

Je change de salle de bain pour me coiffer longuement très rapidement et me maquiller (oui c’est comme ça, j’ai 2 salles de bain, je les utilise !) dans un brouhaha en toute tranquillité et dans un calme olympien ! Les Minis me rejoignent, ils ont décidé de se brosser les dents au même moment, chacun choisissant la même vasque, chacun se sentant prioritaire sur l’autre, chacun trouvant là un bon prétexte pour me dire que l’autre Mini est le préféré et que d’abord il a toujours raison et que d’abord c’est pô juste !

Enfin les Minis sont prêts, ils ont même leurs chaussures respectives aux pieds, sont en quasi possession de leur manteau, le café que j’emporte chauffe tranquillement, ma veste/mon manteau/ma doudoune de ski/mes gants polaires/ ma cagoule sont sur moi quand soudain… « Mais qu’est ce que je vais mettre comme chaussures ? » Et là… c’est le drame ! Me voilà à chercher les chaussures idéales (celles qui iront parfaitement avec ma tenue, mon humeur, mon moral et qui , accessoirement ne me feront pas mal aux pieds !), je suis presque intégralement entrée dans le placard, je ne trouve pas, je sors toutes les chaussures que je croise, je râle « mais où elle est la 2ème -biiiiip- ? » et enfin je trouve, je les enfile, attrape ma tasse thermos, et enfin nous pouvons quitter la maison !

Une fois les Minis déposés à l’école (je passe rapidement sur l’installation dans la voiture, les remarques sur le fait qu’ « on gèle maman, met le chauffage ! », « met la radio plus/moins fort », « quand est-ce qu’on arrive – on habite à 1,5 km de l’école – la sortie de la voiture, l’arrivée dans la classe, le bisou qui souhaite une bonne journée et qui dit à ce soir) je met mon MP3 sur mes oreilles et je m’évade pars au boulot !

« Matin pour agir ou attendre la chance
Ou bousculer les évidences
Matin innocence, matin intelligence
C’est toi qui décide du sens »

J-J. G

Thérapie de groupe

Les psychothérapeutes, psychologues, psychiatres, psychanalystes se multiplient, ils se partagent un marché plutôt florissants… aurais-je raté ma vocation ? (sincèrement je ne pense pas non) aurais-je raté une occasion d’être riche ? (Ah ben là par contre, oui !).

La thérapie est très en vogue depuis quelques années. Volontairement je n’emploie pas « à la mode » qui, à mon avis, donnerait un ton péjoratif…

J’ai vu un psy pendant pas mal de quelques temps mais j’ai trouvé mieux !

Je suis inscrite sur un forum, pas un forum de discussion banal, pas un forum de mamans en extase devant les premiers gazouillis de leur progéniture, pas un forum pour hypocondriaques refoulées, pas un forum de rencontre, pas un forum de personnes perdues et en quête de réponses, pas un forum de loisirs créatifs, pas un forum qui parle de vie sexuelle, pas un forum de recettes de cuisine, pas un forum d’orientation professionnelle…

Non ! mais sur un forum de copines (oupssss il y a un mâle parmi nous !) qui regroupe tous ces forums en un seul et où il fait bon vivre !

Ce forum (nan je ne donnerai ni le nom ni le lien, j’ai une vie privée quand même !) j’y suis depuis quelques années maintenant… on n’est pas un nombre inconsidéré (je viens de vérifier nous sommes actuellement 38 !), on se connait, pour beaucoup d’entre nous, depuis de nombreuses années, nous sommes des rescapés d’un forum qui ne correspondait plus à nos attentes, trop d’anonymat, de trolls, de frittages en bonne et due forme, d’hypocrisie, d’indifférence…

Sur notre forum règnent la tolérance, les fous rire, l’humour, les états d’âme, le soutien, la solidarité, l’amitié mais aussi parfois les conflits, les larmes… nous partageons tout ! Au moindre « truc » qui se passe dans nos vies respectives on en parle librement, il n’y a pas de jugement, parfois des divergences de point de vue…

Sur notre forum on parle de tout, de boulot, d’enfants, de nos maris (enfin le mâle parle de sa femme lui), de santé, de sexe aussi – et on prend de bonnes parties de rigolades d’ailleurs, le fait d’en parler derrière un écran a un effet désinhibiteur !, des personnes qui nous agacent dans la vraie vie, des situations cocasses dans lesquelles nous sommes capable de nous mettre etc…

A mes copines et à mon copain : Je vous aime !

 

 

Grasse matinée

Pourquoi « grasse » déjà hein ? Parce que se lever plus tard sous-entend que l’on va « faire du gras » ?

En réalité oui, c’est une partie de l’explication de cette expression mais au XVIème siècle (non, un peu de culture de nous fera pas de mal, même si il est un peu tôt pour un dimanche matin !) on disait « dormir la grasse matinée » , le mot « grasse » faisant référence à quelque chose de mou et d’onctueux (ce n’est pas moi qui le dit, c’est Wikipédia !). Se prélasser longuement dans son lit le matin aurait donc un coté onctueux… mouais faut voir… ça dépend si on est seul ou pas d’après moi !

Mon coté hyperactif n’aime pas faire la grasse matinée.

Aujourd’hui par exemple, les Minis ne sont pas là, les téléphones d’astreinte : oui je suis d’astreinte… et j’ai 2 téléphones… sont muets depuis plusieurs heures déjà… (oui j’ai vérifié qu’ils sont allumés, qu’ils captent le réseau et que les lignes sont bien redirigées…). Pour autant à 8h00 j’étais réveillée !

Aussi loin que je puisse me souvenir il me semble que je n’ai jamais pu faire de grasse matinée, j’aimerai bien savoir ce que ça fait de pouvoir dormir pendant plusieurs heures à suivre (un peu plus que 4 ou 5 heures quoi …), est-ce que lorsqu’on se réveille on est en super forme ? est-ce qu’au contraire on a du mal à sortir de la léthargie et on est « ronchon » ? est-ce que la journée ne paraît pas trop courte ? Nan parce que dormir jusqu’à midi entame sacrément la journée quand même… Puis quand c’est le dimanche on rate Téléfoot/Turbo/la messe…

Et puis ne dit-on pas que « l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt » ? Le mien devrait donc pleinement m’appartenir… mais quand ?

Error system

C’est le message que m’envoie mon cerveau en ce moment. Bon, OK, j’en ai encore un sinon il n’enverrait plus rien mais bon, d’ici qu’il ne se mette définitivement en berne il n’y a pas des kilomètres si je continue à ce rythme !

Les informations ne sont plus du tout traitées correctement, elles ne sont plus du tout rangées dans les bonnes cases, c’est autant le bordel dans ma tête que dans mes papiers administratifs, triés pour la dernière fois il y a une éternité pas si longtemps, environ 3 ans quoi …

Le GPS intégré dans mon pétassephone a dû être contaminé via mon oreillette aujourd’hui d’ailleurs… il me donnait un temps de trajet de 1h00 / 1h40 / 57 minutes / 1h44 (toutes ces propositions en moins de 5 minutes…) pour un trajet de 13 minutes tout au plus, il changeait tout seul de localisation, tentant de me faire croire que j’étais à un endroit au lieu d’un autre. Certes mon sens de l’orientation est très approximatif mais quand même… je ne suis pas blonde !

Bref… il va falloir que je songe à lever le pied, à me reposer, à cesser de cogiter, à poser mon cerveau comme m’a dit un ami… sauf que ça… je ne sais pas faire !

Bon, ceci dit, il y a quand même eu 2 bonnes nouvelles hier…

1 : croisons les doigts… nous devons signer un compromis de vente pour la maison mardi prochain !

2 : Ex et moi avons signé la convention pour le divorce (également hier : nan mais quelle journée quand même !), elle va être envoyé au Tribunal par Monsieur notre cher (très cher) avocat, le divorce sera donc prochainement prononcé. Les délais de l’administration française étant, somme toute, très  relatifs… nous disposons d’un râteau d’une fourchette de 3 mois pour que l’ordonnance soit rendue par le juge.

« Panthère Rose cherche antivirus performant, efficace, rapide d’exécution pour défragmentation du cerveau – URGENT »

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