Archives Mensuelles: janvier 2013

Procrastination

Ce terme est très à la mode sur beaucoup de blogs, surtout sur des blogs de filles d’ailleurs… serions nous plus lucides que les hommes ?

Ce mot m’intrigue tellement je le trouve affreux, il est imprononçable (essayez à haute voix c’est terrible, si en plus vous avez un rhume c’est tout simplement impossible !).

Ce mot signifie simplement que l’on a tendance à remettre au lendemain ce que l’on devrait faire le jour même…

Je suis donc une procrastinatrice (nan mais vraiment j’espère que les orthophonistes utilisent ce mot pour les exercices de prononciation hein …),

Oui j’ai tendance à remettre au lendemain… pas par « non envie » de faire, pas par flemmardise, pas par désinvolture non plus… tout simplement, je fais les choses dans l’urgence, c’est dans ces conditions que je suis la plus efficace !

J’ai ce tempérament depuis aussi loin que je m’en souvienne, ce qui a valu pas mal de crises d’angoisses à mes parents, me voyant commencer ma rédac de philo à 21h la veille de devoir la rendre,  ou encore me décider à vérifier que j’avais bien ma carte d’identité 10 minutes avant la 1ere épreuve du bac…

On peut me demander très longtemps avant l’échéance de faire quelque chose, je n’y arrive pas, j’en suis incapable ! Souvent je me dis « allez, cette fois, je prends de l’avance, je prépare tout », que nenni… rien à faire… Alors je tente de commencer hein, mais je me disperse très vite, je ne suis pas capable d’aller au bout. Le peu de fois ou j’ai vraiment essayé de finir avec de l’avance j’ai fini par tout recommencer au dernier moment.

Quand je dois accomplir une tâche dans l’urgence je suis capable d’une concentration extrême, d’une rapidité d’exécution défiant toute concurrence et d’une efficacité somme toute plutôt bonne.

Donc je ne vais pas essayer de ne plus procrastiner (encore une non résolution tiens !) puisque finalement je perds un temps fou au bout du compte, puisque je finis par tout refaire, puisque je sais que je fonctionne de cette manière !

 

« ne remets pas à demain ce que tu peux faire après-demain »  Alphonse Allais

Ca pourrait être pire

Voilà ce que je réponds aux personnes qui semblent s’enquérir de mon moral et de mon état psychologique actuel…

Depuis que je parle de mon divorce j’ai constaté que certaines personnes semblent penser que c’est la fin du monde.

Certaines personnes se demandent si on a bien pensé à tout, si on est sûrs et si on ne va pas le regretter (ben une voyante nous a garanti que c’était la bonne solution, au pire, si ce n’est pas le cas, elle nous rembourse la séance !).

Certaines personnes se demandent comment je vis « ça », comment je vois les choses (je le « vis » avec mes lunettes ou mes lentilles… ça dépend des jours).

Certaines personnes souhaitent savoir comment je compte m’en sortir (nan parce qu’aujourd’hui si t’as pas de mec t’es bonne à rien…).

Certaines personnes se demandent ce qu’il va advenir de la maison, du chat et des enfants (oui dans cet ordre !).

Certaines personnes veulent savoir qui de Ex ou moi a pris cette décision (quand je pense qu’il existe des couples qui prennent des décisions ensemble !).

Certaines personnes me souhaitent de très vite me « recaser » (nan parce qu’aujourd’hui si t’as pas de mec t’es bonne à rien… bis répétita placent).

Certaines personnes disent des énormités banalités comme « ben c’est dommage on vous aimait bien tous les deux » (ben t’es pas obligé de nous détester non plus hein…).

Certaines personnes coupent court à la conversation et tournent les talons « ben écoute là j’ai plus de batterie/réseau/forfait, on se rappelle ok ? allez, pis, bon courage hein, chuis avec toi » (le divorce doit être contagieux, la quarantaine est prononcée).

Oui, ça pourrait être pire ! On peut toujours trouver pire que sa propre situation, quel que soit ce que l’on vit ! Tout simplement parce qu’on n’a pas tous la même notion de la souffrance, on n’a pas tous la même résistance à la tristesse, on n’a pas tous la même vision du malheur (ni du bonheur d’ailleurs), on n’a pas tous les mêmes angoisses etc…

Alors oui, ça pourrait être pire…  je pourrais aussi avoir mal à la tête !

 

 

 

 

 

 

Déception et désillusion

Chacun d’entre nous a connu ça un jour, c’est certain…

On croit dans un projet, dans un concept, dans un avenir, on fait en sorte que tout fonctionne, on fait des efforts incommensurables et surhumains pour atteindre son objectif…

Mais parfois on n’est pas seul à devoir se battre et on finit par se rendre compte que « l’autre » n’a pas la même conviction, la même envie de réussir, n’a pas la même foi, n’a pas le même courage parfois…

La déception est l’un des sentiments les pires que je connaisse, se sentir naïve d’y avoir cru, se sentir délaissée, abandonnée au bord de la route… puis vient la désillusion, on se dit que peut-être c’est mieux ainsi, que peut-être on a visé trop haut, que l’on était pas faite pour « ça »…

Mais on peut aussi être « l’autre » de quelqu’un, on déçoit, on créé la désillusion… c’est probablement le pire, quand on en a conscience.

Mon psy (oui j’ai eu un psy… « j’ai vu quelqu’un » comme on dit) m’a toujours dit que j’étais à fleur de peau, que j’avais un quotient émotionnel très élevé, que tout cela s’expliquait certainement par mon éducation puisque j’ai été élevée dans un cocon où régnaient le respect de l’autre, les valeurs, l’amour (et je remercie grandement mes parents de m’avoir rendue comme ça). Que mon parcours personnel juché d’embûches diverses et variées m’avait construit de cette manière… donc pour ne pas culpabiliser il faut être « parfaite », ne rien rater, ne pas faire de mal volontairement, ne pas s’engager sans être sûre d’aller au bout..

Mais il se trouve que je suis aussi très impulsive, ce qui ne correspond pas avec les calculs qu’il faut faire pour ne rien regretter…

Malgré tout, il m’est arrivé d’être « l’autre », j’ai beaucoup de mal à assumer… quand on s’engage dans un projet on ne devrait jamais baisser les bras, on ne devrait jamais abandonner, on ne devrait jamais dire que c’est foutu d’avance et en profiter pour passer à autre chose…

Se voir dans les yeux de quelqu’un qu’on a déçu est difficile, éprouvant…

J’ai trop de problème de conscience je crois, un rien m’empêche de dormir, je culpabilise facilement et excessivement…

 

« Panthère Rose cherche nouveau psy pour démêler les nœuds qu’elle a au cerveau – urgent, à saisir ! »

 

Purée

Ces jours ci je n’écoute quasiment que la section « purée » de mon MP3 (pour les personnes qui ne comprendraient pas… tout est expliqué ).

Alors non, cela ne veut pas dire que je fais une dépression, non cela ne veut pas dire que je passe ma journée en pyjama, pas douchée, pas maquillée (en fait je ne devrais pas me maquiller dans ces moments là… enfin pas trop parce que le maquillage a beau être waterproof j’ai vite fait de ressembler à Michaël Jackson dans « Thriller »), recroquevillée sous ma couette à penser à tout ce qui ne va pas !

Non, tout est dans la mesure… donc à certains moments de la journée, je visse mon MP3 dans mes oreilles et je m’autorise à me morfondre… les larmes ne coulent pas toujours mais de temps en temps, en fonction de la chanson… ça arrive !

Pour moi il s’agit d’une transition, ça m’aide à me reprendre et à aller de l’avant après ces moments là, toujours vouloir avoir l’air forte ne donne rien de bon dans mon cas donc autant m’autoriser quelques moments choisis pour faiblir, cela évite de craquer n’importe quand (et surtout devant n’importe qui !).

Tout ça pour dire que je viens de découvrir une chanteuse qui a une voix époustouflante, des textes qui me font, certes, pleurer pour la plupart mais beaux… c’est un genre que j’aime beaucoup !

Donc je voulais partager ça avec vous, ce groupe n’est pas encore très connu (mais ça ne saurait tarder…), il s’agit de Mademoiselle Lynn

Sous le lien la page Facebook, à écouter sans modération sur Amazon, Deezer ou n’importe ou ailleurs !

La chanteuse a une voix divine, l’auteur compositeur a un talent fou pour parler à mon cœur (si ça se trouve l’homme de ma vie c’est lui… arffff… pourvu qu’il y ai un second au classement sinon je finirais vieille divorcée célibataire !)… bref… inutile d’en dire plus, arrêtez de lire et allez écouter !

Mais quand même « parce qu’on ne sait jamais »  : « Panthère Rose cherche homme sensible, disponible, ayant envie d’aimer, un tant soi peu romantique et capable d’exprimer ses sentiments – Brett si vous êtes dispo – me contacter de toute urgence ! »

Sexe entre amis

Je parle bien entendu du film « sexe entre amis ».

Mon cœur d’artichaut, mon coté romantico-fleur bleue et mon coté adolescente en quête du prince charmant ont beaucoup aimé ce film.

Il contient beaucoup d’humour, les deux principaux acteurs sont (forcément) beaux : Mila Kunis et Justin Timberlake. Le scénario ne casse pas trois pattes à un canard, bien sûr que l’on devine la fin qui se prépare à peine quelques minutes après le début du film, bien sûr que rien n’est surprenant, bien sûr qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’une véritable histoire d’amour contrairement à ce que le titre tente de nous faire croire.

Mais c’est un bon film, divertissant, plaisant à regarder, et quoi qu’on en dise, bien écrit !

Mais j’aurais aussi pu vous parler de trouver n’importe quel mec un ami, copain, confident (auquel il faut vouer une confiance totale ça va de soi !) avec lequel il est possible d’avoir des relations sexuelles sans engagement aucun, sans avoir à faire d’effort pour plaire, le seul argument étant d’être compétent sous la couette !

Cette notion, non sans intérêt, est-elle réellement existante ? n’est-ce pas encore une légende urbaine ? une relation au sein de laquelle chacun des protagonistes est d’accord pour ne rien lier d’autre que son corps, ni son esprit, ni son cœur … n’existe-il pas un grand risque que l’un des deux se trouve leurré ? que l’un des deux ne finisse par développer des sentiments profonds envers l’autre au risque de souffrir ? Il y a fort à parier que ce sont les femmes les plus fragiles dans ce genre de situation… chez les hommes l’amour c’est physique avant tout, nous, les filles, nous sommes plus cérébrales…

Ma grand-mère m’avait dit « un homme a besoin de faire l’amour pour aller bien, une femme a besoin d’aller bien pour faire l’amour »… la messe est dite !

Aïe ma tête !

Ma tête ne va pas bien ! Ça fait une semaine que j’ai mal à la tête… c’est long une semaine dans ces conditions…

J’ai bien une sinusite qui perdure mais, en grande habituée des sinusites par le passé, je n’ai pas le souvenir d’avoir eu déjà si mal si longtemps !

Mais alors, que se passe t-il ?

Somatiserais-je ?

C’est bien possible !

Effectivement, je me torture l’esprit  je réfléchis, je cogite, je pense 24h/24, 7j/7… c’est fatigant !

Je tourne et retourne la situation dans ma tête, je me demande de quoi sera fait mon avenir… vais-je réussir mon divorce mieux que mon mariage ? mes enfants vont-ils souffrir de cette séparation ? saurais-je assumer ma vie de divorcée ? rencontrerais-je l’amour  (je veux dire un vrai amour hein… pas l’aventure… pour ça je ne suis pas prête du tout, j’ai besoin d’amour !) ?

Toutes ces questions m’obsèdent complètement et je ne trouve aucune réponse, je ne trouve aucun moyen d’accéder à un début de réponse même …

Le problème c’est que je ne sais pas débrancher ma tête du reste de mon corps donc je somatise et les répercussions sont assez violentes … maux de tête, insomnies, difficultés à me concentrer etc…

Je ne m’entends donc pas très bien avec ma tête ces derniers temps, elle cherche surement à me faire devenir dingue, elle a surement un message à me faire passer mais lequel ? on ne communique pas avec le même langage ce qui ne simplifie pas les choses ! Je ne sais pas non plus comment faire pour la faire taire, l’ignorer, faire comme si elle n’existait pas !

Ce que j’aimerais là, maintenant ? dormir et me réveiller dans quelques mois pour voir où j’en suis…

« Panthère Rose, cherche désespérément paix intérieure et solution définitivement positive pour s’extirper d’une situation très inconfortable »

Ma vie est une comédie musicale

Je crois que la musique a toujours rythmé ma vie.

A chaque souvenir, chaque fois que je me  rappelle un évènement j’ai une mélodie dans la tête.

A chaque fois que j’ai un coup de blues, un chagrin, un malheur, je me réfugie dans mon MP3…

A chaque fois qu’il se produit un évènement heureux, j’écoute de la musique.

Mon MP3 est classé par catégories et en fonction de l’humeur du moment je passe plutôt l’une ou l’autre :

– patate : pour faire le ménage ou en cas de très grande joie, de nouvelle qui transcende le quotidien. Les morceaux qui sont dedans sont gais, entrainants, speed, rock & roll.

– frites : pour les jours ordinaires ou je suis juste contente de me lever, ou rien d’extraordinaire ne m’attend vraiment mais au cas ou ça arriverait j’y suis prête, prête à recevoir une bonne nouvelle, à passer une bonne journée, dans la joie, les rires et la bonne humeur. Les morceaux de cette catégorie sont plutôt rythmés mais pas forcément, ils sont plutôt joyeux, parfois mélancoliques mais pas tristes !

-purée : alors là c’est pour les moments de déprime, les moments ou j’ai envie de pleurer, les moments où l’univers s’effondre autour de moi. Cette catégorie est exclusivement composée de chansons tristes, de chanson d’amours déçus, incompris ou à sens unique, de chansons de rupture etc…

Alors oui, je sais qu’il est complètement idiot d’écouter de la guimauve quand on n’a pas le moral, ça fait pleurer… sauf que pleurer ça permet de décharger la tension, ça permet d’évacuer, ça permet de pouvoir avoir un exutoire plutôt que de ruminer « ne retiens pas tes larmes, pleurer ça fait du bien » (et chanté par Amel Bent les larmes coulent tout de suite hein !).

Certaines chansons reflètent tellement certains moments que je traverse que j’ai l’impression qu’elles ont été écrites pour moi, voire même que j’aurais pu les écrire moi même… mais c’est comme dans la vie ça, on interprète comme on veut…

Je suis une grande romantique, assez fragile contrairement à l’image que je voudrais parfois faire passer, je suis très sensible, j’ai un cœur d’artichaut, je suis assez naïve aussi parfois…  mais je ne veux pas changer !

Et mon MP3 évolue régulièrement mais à vrai dire il s’enrichit, je n’enlève presque jamais rien… souvenir, souvenir…

La crise de la quarantaine

Tout le monde en parle mais personne n’admet l’avoir vécu (pour ceux qui auraient passé l’âge) ou n’admet que ça pourrait lui arriver (pour ceux n’ayant pas atteint l’âge fatidique !) !

La crise de la quarantaine serait-elle donc ce que l’on appelle une légende urbaine ? Ça y ressemble !

Pourquoi je vous parle de la crise de la quarantaine?

Parce qu’il m’a été dit que je faisais la mienne (ouais pas cool les amis hein… je n’ai QUE 36 ans je vous le rappelle !)

Lorsqu’on a envie de vivre sa vie différemment ? on fait sa crise de la quarantaine !

Lorsqu’on a envie d’écouter ses envies? on fait sa crise de la quarantaine !

Lorsqu’on a envie d’une vie moins routinière ? on fait sa crise de la quarantaine !

Lorsqu’on a envie de vivre un peu plus pour soi ? on fait sa crise de la quarantaine !

Lorsqu’on a envie de prendre soin de soi ? on fait sa crise de la quarantaine !

Lorsqu’on a envie de plaire (surtout à soi d’ailleurs…) ? on fait sa crise de la quarantaine !

Lorsqu’on a envie besoin de se faire refaire les seins ? on fait sa crise de la quarantaine !

Alors si tout cela s’avère exact, oui je fais ma crise de la quarantaine !

Est ce que cela m’empêche de bien m’occuper de mes Minis ? je ne crois pas non… je ne suis certes pas très souvent à la maison mais mon boulot y est aussi pour beaucoup… et puis je suis beaucoup plus détendue donc les moments passés avec eux sont de bien meilleure qualité (oui ça ressemble à de l’auto-persuasion).

Est ce que cela fait de moi une mauvaise personne ? pour les mêmes raisons qu’invoquées ci-dessus… je ne crois pas, non !

Je veux bien admettre que j’ai changé ces derniers temps.

Je veux bien admettre que cela puisse être perturbant pour mon entourage.

MAIS je vais bien alors laissez moi faire ma crise de la quarantaine en paix !

Merci….

 

 

 

 

La Panthère Rose en voyage – chapitre 2

Je ne fais pas que lire des magazines avec mon MP3 vissé aux oreilles quand je prends le train !

Je regarde, scrute, m’intéresse aux autres voyageurs…

Le dormeur : à peine installé à sa place il se cale confortablement dans son siège, met son manteau sur lui en guise de couverture et commence à sombrer… Il y a celui qui ferme les yeux mais ne dort pas vraiment, il se repose… il ouvre un œil de temps en temps, parfois pour signifier d’un regard son mécontentement d’avoir été frôlé ou encore pour faire comprendre à un voyageur qui se trouve non loin de lui qu’il  parle trop fort ou fait trop de bruit ! Il y a aussi celui qui dort à poing fermé, que le contrôleur peine à réveiller pour vérifier son billet et qui parfois ronfle bruyamment (au grand dam des autres passagers qui commencent à s’agacer assez rapidement en général …)

Le jeune cadre dynamique (ou l’executive woman hein, pas de sexisme ici !) : il arrive en costume / cravate / chaussures cirées (tailleur pantalon / sautoir assorti / chaussures à talon) avec sa sacoche d’ordinateur portable, son journal (Le Monde / Libération / Financial Times / The Sun pour elle, l’Equipe pour lui …) et éventuellement un grand café. Il commence par allumer son ordinateur et ouvre son journal. Son attitude laisse dégager un je ne sais quoi de « ne prenez pas la peine de me parler je n’ai ni l’envie ni le temps de converser avec vous, ni même de vous donner l’heure ou alors en soupirant ». Parfois il reçoit un appel téléphonique de la plus haute importance mais ne prend pas toujours la peine de sortir du wagon pour parler  business / brain storming / debriefing.

La jeune ado : elle passe tout son trajet avec son téléphone à tchater sur les réseaux sociaux ou par texto avec tout le reste du collège mais comme elle n’a pas supprimé le volume des notifications tout le wagon sait exactement qu’elle a reçu 75 messages en moins de 30 minutes (et peut se dire que les 2 dernières heures de trajet vont être longues à ce rythme !)

Le parent (accompagné ou non de son conjoint) et ses enfants : parfois les enfants sont vraiment sages et on ne les entend pas… mais dans la majorité des cas, après moins de 15 minutes  ils commencent à se chamailler, parler fort, pleurer, chouiner, se lever, courir dans l’allée, bousculer les autres voyageurs…

Les anciens : ils parlent fort (ben oui souvent ils sont sourds), ils râlent, se disputent (« arffff t’as pas mis assez de beurre dans le sandwich » / « oh dis donc hein, on aurait du partir plus tôt y aurait moins de monde… mais nan tu voulais pas ! »).

Le vacancier : il arrive essoufflé, chargé comme une mule, envoi des coups de sacs à dos à toutes les personnes qu’il croise dans l’allée (en vrai il les fait toute reculer puisqu’il bouche totalement le passage), s’excuse à tout va (oui il est poli en général) et finit par se jeter à sa place dans un soupir de soulagement après avoir squatté tout l’espace bagage (puis il se relève toujours pour aller chercher un truc dans sa valise mais comme il ne sait plus dans laquelle il l’a mis il ressort tout, puis re-range !).

La trentenaire : elle lit ses magazines pour filles, son MP3 vissé sur les oreilles et elle observe…

La Panthère Rose en voyage – chapitre 1

Oui parfois je prends le train ! Souvent ma destination est la Capitale ! (bon là, ça fait un peu plus Bécassine que Panthère Rose, c’est vrai !)

Et comme à chaque fois que j’emprunte ce mode de transport dans lequel on est confortablement installé, où la climatisation est toujours parfaitement réglée, où l’on dispose d’un espace vital absolument suffisant (ah nan merde, je voyage en 2nde moi c’est vrai…), j’achète des magazines typiquement féminins.

On y apprend des tas de choses absolument inutiles essentielles !

Saviez-vous qu’un homme, lorsqu’il sait qu’il va faire l’amour le soir, a les poils du visage qui poussent plus vite dans la journée? ouais… sérieux !

Saviez-vous qu’une femme qui manque de testostérone a une libido en berne? ouais… sauf que la testostérone ça fait pousser les poils et que je paye assez cher pour m’en débarrasser !*

Saviez-vous que, lorsqu’elle en a le temps, Eva Herzigova lit des livres de cuisine ? ouais… en vrai on s’en fou ! et en plus comme elle est belle on la déteste !

Saviez vous que pour faire une purée de panais onctueuse il suffit de faire cuire à feu doux pendant 10 minutes 250 g de panais pelés (ben oui, c’est mieux !) et coupés en dés dans 25 cl de lait, de mixer le tout à chaud avec 25 g de chocolat blanc ? ouais… je trouve ça curieux aussi le chocolat blanc mais pourquoi pas !

Saviez-vous qu’il y a une rubrique écrite par Dr Kpote dans le magazine Causette ? ouais… même qu’il est hyper sérieux !

Saviez-vous que le toubib qui a mis au point la pilule abortive travaille à la recherche d’un remède pour guérir Alzheimer ? ouais… on dit merci au Pr Etienne-Emile BAULIEU !

Saviez-vous que monter les marches d’escalier 1 par 1 brûle 302 kcal contre seulement 260 kcal si on les monte 2 par 2 ? ouais… ma cellulite va pâtir de cette info !

Saviez-vous que pour raffermir et remonter les fesses il faut monter les marches 2 par 2 (voire plus si on en est capable est-il précisé) en posant le pied à plat et en poussant sur le talon ? ouais…mais on brûle moins de calories qu’en les montant 1 par 1, cruel dilemme !

Saviez-vous qu’Eric Besson (NDLR : ancien ministre de l’Agriculture puis de l’Industrie) est officellement divorcé de Yasmine qu’il avait épousé en 2010 ? ouais… Beigbeder l’a écrit hein : « l’amour dure 3 ans » !

*Note pour les mecs qui lisent ce blog (si je sais qu’il y en a ! ) : les poilues ne sont pas obligatoirement toutes nymphos ! A bon entendeur…

sources : Be, Biba, Causette, Femme actuelle, Elle

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